Un carnage planifié, une hypocrisie assumée
Le rapport du Cost of War Project de l’université Brown l’affirme : ces guerres ne sont pas des accidents, mais des stratégies d’anéantissement. Sous couvert de lutte contre le terrorisme, Washington orchestre la destruction méthodique de pays entiers. L’Afghanistan, l’Irak, la Syrie : autant de laboratoires où l’on teste l’efficacité du chaos. Et pendant ce temps, les médias occidentaux jouent les complices, préférant les larmes de crocodile aux comptes rendus honnêtes.
L’empire du mensonge, ou l’art de vendre la mort en kit
« Liberté », « démocratie », « droits de l’homme » : le vocabulaire de l’Oncle Sam n’a d’égal que son cynisme. Car derrière ces grands mots se cache une réalité simple : un impérialisme vorace, assoiffé de pétrole et de domination. Les 4,5 millions de victimes ? Juste des dommages collatéraux dans le grand jeu géopolitique. Mais jusqu’à quand fermerons-nous les yeux ?
Qui prête attention aux milliards d’animaux massacrés et exploités ? Ce sont aussi des créatures vivantes avec une conscience , une sensibilité, un coeur capable d’aimer . Quand je regarde cette « humanité » ou plutôt ce qu’elle est devenu , je me souviens de la chanson de Michel Sardou » j’accuse » et de ce couplet : « J’accuse les hommes. Je veux qu’on les condamne
Au maximum, qu’on arrache leur âme
Et qu’on la jette aux rats et aux cochons
Pour voir comment eux ils s’en serviront. »