Par André Korybko,
Trump a averti le week-end dernier que Zelensky aurait « des problèmes, de très gros problèmes » s’il « tentait de se retirer de l’accord sur les terres rares », alors que des rapports affirmaient que la dernière version de cet accord était très déséquilibrée. Il obligerait l’Ukraine à verser la moitié de ses revenus provenant de tous les projets d’exploitation des ressources et des infrastructures connexes à un fonds d’investissement contrôlé par les États-Unis, à rembourser l’intégralité de l’aide américaine à partir de 2022 par ce biais, et à accorder aux États-Unis un droit de préemption sur les nouveaux projets et un droit de veto sur les ventes de ressources à des tiers.
Il sacrifierait sa carrière politique, l’héritage qu’il espère laisser aux yeux des Ukrainiens et une partie de la souveraineté économique de son pays, mais cela lui éviterait un scénario bien pire que s’il refusait cet accord.
Ces conditions drastiques peuvent être perçues comme une punition infligée à Zelensky, qui a provoqué un affrontement avec Trump et Vance à la Maison-Blanche fin février. Pourtant, l’accord est présenté à l’Ukraine comme une « garantie de sécurité » offerte par les États-Unis. L’argument avancé est que Washington ne permettra pas à la Russie de menacer ces projets, qui incluent également des pipelines et des ports. Cela les conduirait, au minimum, à restaurer leur aide militaire et en renseignement au niveau de 2023, voire à intensifier directement les tensions avec Moscou pour la forcer à reculer.
L’Ukraine bénéficie déjà de garanties similaires à celles de l’article 5 de l’OTAN de la part des États-Unis et d’autres grandes puissances de l’Alliance, grâce aux accords bilatéraux conclus au cours de l’année dernière. Cependant, cet accord renforcerait l’intérêt direct des États-Unis à dissuader toute reprise des hostilités ou à les interrompre immédiatement. En contrepartie, l’Ukraine devrait renoncer à une partie de sa souveraineté économique, un choix politiquement délicat alors que Zelensky a affirmé à ses compatriotes qu’ils se battaient précisément pour préserver leur pleine souveraineté.
Si Zelensky accepte cet accord inéquitable sur les ressources proposé par Trump, toute perspective de cessez-le-feu, d’armistice ou de traité de paix s’accompagnerait d’une reconnaissance mondiale de facto du contrôle russe sur un cinquième du territoire ukrainien d’avant 2014, que Kiev revendique toujours. Cela façonnerait l’image d’une partition asymétrique entérinée. Non seulement la carrière politique de Zelensky pourrait toucher à sa fin si l’Ukraine devait organiser des élections véritablement libres et équitables, mais l’héritage qu’il ambitionnait de laisser en tant que plus grand « combattant de la liberté » de ce siècle aux yeux des Ukrainiens serait également réduit à néant.
Il n’a cependant aucune alternative viable. Négocier en secret avec les Britanniques ou les Européens un accord plus avantageux ne fournirait pas les « garanties de sécurité » dont il est convaincu que l’Ukraine a besoin pour parvenir à un compromis avec la Russie. Seuls les États-Unis ont la capacité — et encore moins la volonté politique — d’affronter militairement la Russie, et encore moins d’investir massivement dans un pays en guerre dont la richesse en ressources reste incertaine.
Si Zelensky continue d’hésiter, Trump pourrait suspendre à nouveau temporairement l’aide militaire et en renseignement accordée à l’Ukraine pour faire pression sur lui, tout en imposant des sanctions encore plus sévères en représailles. Le conflit avec la Russie se poursuivrait alors, empêchant l’Ukraine de développer son industrie des ressources et ses infrastructures, même si un accord était conclu avec un autre pays. Plus la guerre s’éternise, plus la probabilité que la Russie détruise ces actifs stratégiques augmente.
En revanche, s’il accepte le dernier accord proposé, il obtiendrait enfin les « garanties de sécurité » qu’il recherche, ce qui pourrait le conduire à envisager un cessez-le-feu. Cela pourrait aussi inciter Trump à accentuer la pression sur Poutine pour qu’il suive le mouvement, par exemple en imposant des sanctions secondaires strictes aux acheteurs de pétrole russe. Zelensky sacrifierait alors sa carrière politique, l’héritage qu’il souhaitait laisser aux Ukrainiens et une part de la souveraineté économique de son pays, mais il éviterait un scénario bien pire que celui d’un rejet pur et simple de cet accord.
Une traduction Le Média en 4-4-2 via Substack
Oreille percée, le Grand Buffalo, rue le muffle palpitant, grattant le sol de ses antérieurs dans son petit magasin de porcelaines chinoises à bon marché acquises hors taxe. Ce n’est là que comédie pour appâter le chaland.. De fait il est fauché comme les blés et entend pousuivre le pillage cher à ses ancêtres colons génocidaires US. Chassez le naturel, le cow-boy, le marcare ou garçon vacher en français, revient au galop. Flanqué de ses deux 45 Long Colt, le maître chanteur US épurateur ethnique et génocidaire en réunion avec le polack feuj Netanyahu alias Mileykowsky, adepte et fils de théologien de Vladimir Jabotinsky révisionniste sioniste créateur du Betar, criminel de guerre, contre l’humanité et génocidaire patenté de son état, roule des mécaniques, plastronne, ordonne et bombarde à qui mieux mieux le Yémen pour masquer la raclée US prise tant en Afghanistan que face à la Russie, ce malgré sa coalition européenne de branquignoles hétéroclites et soumis asociée à la vipère anglaise.