Alors que son hôte, le président Lula, campe le rôle du bon sauvage en promettant de dormir dans un hamac avant de s’installer dans un yacht avalant 135 litres de diesel par heure, notre cher président a vécu son grand moment de solitude. Lors d’une conférence à Salvador de Bahia, un cafouillage monumental autour de la traduction a laissé le discoureur infatigable bredouille, incapable de délivrer sa sempiternelle leçon.
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