La stratégie est éclatante : d’un côté, minimiser avec désinvolture les implications françaises du réseau Epstein, malgré l’appartement parisien et les personnalités citées, alors même que des fichiers disparaissent étrangement. De l’autre, organiser une mainmise sans précédent sur les institutions en y installant des fidèles, comme Amélie de Montchalin à la Cour des comptes jusqu’en 2053 ou Richard Ferrand au Conseil constitutionnel. Cette double manœuvre, entre opacité sur une affaire criminelle internationale et confiscation des contre-pouvoirs, dessine un système où l’alternance politique devient une coquille vide, garantissant l’influence d’un seul homme bien au-delà de son mandat.
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