En invoquant l’exemple australien et le spectre des « commentaires haineux », la ministre tente de justifier l’injustifiable : la fin programmée de l’anonymat en ligne. Cette manœuvre, présentée comme une protection, ne résiste pas à l’analyse.
Elle révèle une logique de censure préventive, où la « liberté » serait celle, octroyée, de ne pas déplaire au pouvoir. L’analogie révélatrice sur « les grands pieds » du couple présidentiel l’atteste : la critique, même anodine, deviendra suspecte. Derrière le vernis de la « modération », c’est une mécanique de surveillance généralisée et de musellement de l’opposition qui se met en place, préparant le terrain pour la campagne de 2027.
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