Car il était temps d’en finir avec cette vermine pastorale, dont le crime est double : contribuer au réchauffement climatique par ses pets et ruiner la santé publique par ses steaks. La solution, d’une élégante simplicité, s’impose : ruiner et affamer ces anachronismes vivants pour leur substituer le champ d’éoliennes, bien plus esthétique.
Quant à l’irrépressible envie de viande, le patriotisme économique commande de se tourner vers l’Ukraine ou le Brésil, préservant ainsi le PIB national des dommages collatéraux du narcotrafic, secteur qu’il serait, on le sait, imprudent de perturber.
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