Pédocriminalité

« MeToo kids » : La justice française, complice des prédateurs – Jacques Thomet

La France, "patrie des droits de l’homme", s’illustre aujourd’hui par une indifférence glaçante : celle de ses magistrats, policiers et experts face aux crimes commis contre ses enfants. L’heure n’est plus à l’indignation, mais à l’action radicale.

mise à jour le 19/06/26

La justice française a un message pour les prédateurs : « Continuez, nous fermons les yeux. »

Que ce soit l’animateur parisien relaxé malgré douze plaintes, le Jérôme B. du Rhône, libre de violer et d’humilier des fillettes de trois à huit ans, ou le Pr Mickael M, laissé en liberté après le viol de dix collégiennes, la justice française se révèle être le dernier rempart… des agresseurs. Pendant ce temps, un père incestueux écopera de deux ans de prison, et sa complice de mère, de deux ans avec sursis. Le « MeToo kids » n’est plus une option, mais une urgence absolue.





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