Lyon, l’usine sacrifiée sur l’autel du dogme vert
Safran envisageait un site stratégique à Feyzin, près de Lyon, pour y produire des freins en carbone. Mais face aux critiques sur « l’impact environnemental » du projet, le groupe a préféré plier bagage. « Nous irons là où l’énergie est compétitive et l’idéologie absente », assène Andriès, citant les États-Unis et le Canada. Un camouflet pour la souveraineté industrielle française.
Le patron de Safran avait un projet d’installer une usine de turbine d’avion à Rennes avec 500 emplois bien payés sur une friche industrielle.
✅Il a été accueilli par des tomates des élus EELV ! « Je vais être très clair : il n’est plus question aujourd’hui d’investir dans des… pic.twitter.com/e5NAXmy3j4— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) April 16, 2025
Tomates et taxes : l’accueil chaleureux des élus verts
À Rennes, le PDG de Safran a eu droit à une réception… particulière : des jets de tomates par des militants EELV. De quoi achever de le convaincre : « Plus un euro dans ces villes ». Entre la « taxe Zucman » et les discours anti-industrie, la coupe est pleine.
Écolos vs Industrie : qui paiera l’addition ?
Le Lyonnais vert Grégory Doucet se défend en invoquant la « décarbonation ». Mais à quel prix ? Safran, c’est 92 000 emplois et 23 milliards de chiffre d’affaires. Quand l’idéologie prime sur l’économie, les usines partent… et les chômeurs restent.
La transition écologique oui, mais pas n’importe comment
Safran incarne un dilemme français : comment concilier écologie et industrie ? Pour l’instant, les élus verts semblent avoir choisi : la décroissance. Reste à savoir si les électeurs suivront… ou préféreront garder leur travail.
Pas encore de commentaire sur "Olivier Andriès, patron du géant aéronautique Safran, claque la porte aux villes écolos"