La scène est presque surréaliste : d’un côté, Netanyahou place le Christ et le conquérant mongol sur un même pied, comme pour rappeler que la force prime sur la morale. De l’autre, Macron, silencieux face aux mesures sociales de l’Espagne, maintient une TVA exorbitante sur le carburant, transformant chaque plein en calvaire financier.
Pendant que Pedro Sanchez déploie un « bouclier social » de 5 milliards d’euros pour protéger ses concitoyens, la France, elle, s’enlise dans une logique punitive : taxes en hausse, pouvoir d’achat en chute libre, et des promesses aussi creuses que les poches des automobilistes.
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