Que reste-t-il de la souveraineté française quand son fleuron militaire, le France Libre, dépend de technologies américaines pour lancer ses avions ? Rien, sinon l’ironie d’un nom qui sonne comme une provocation historique. Macron, lui, surfe sur les tensions internationales comme un enfant agite un drapeau en criant « Moi ! Moi ! » dans la cour d’école. Les rafales sont là, les catapultes aussi… mais elles sont made in USA, et un simple « stop » de Washington suffirait à clouer au sol l’orgueil tricolore.
Pas encore de commentaire sur "Macron joue au chef de guerre – Naïm"