Entre les commentaires rageurs des contribuables sous le post de BFM et les promesses d’une dette publique maîtrisée (seulement 3 345,8 milliards d’euros, une broutille), le cynisme atteint des sommets. Certains y voient une nouvelle forme de crowdfunding, d’autres un foutage de gueule institutionnel.
Mais après tout, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Bientôt, une tirelire géante sur le parvis de Bercy ? En attendant, les générations futures, déjà condamnées à éponger les retraites et les déficits, peuvent toujours manifester… ou faire un chèque.
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