Le gouverneur Ron DeSantos limoge Andrew Warren, le procureur du milliardaire Georges Soros

Politique

mise à jour le 11/08/22

Soros, l'homme qui fit sauter la Banque d'Angleterre le 16 septembre 1992 et, par la même occasion, plongea ses habitants dans la pauvreté n'aura eu aucun scrupule tout le long de sa vie. Financer des ONG afin de déclencher des guerres dans les pays qui vont à l'encontre de son idéologie et de son porte-monnaie, de payer grassement les hommes politiques de gauche ou de droite pour qu'ils appliquent ses lois à lui. Mais l'époque est au changement...

Soros finance en masse les procureurs américains qui gèrent la sécurité de 70 millions d’Américains. Un Américain sur cinq vit sous le joug du milliardaire, que ce soit à New York, Chicago , Philadelphie, Los Angeles… Le pseudo philanthrope a utilisé 40 milliards de dollars  via sa fondation Open Society pour contrôler pas moins de 75 procureurs sur 93. Une mainmise qui n’est pas du goût du gouverneur de Floride Ron DeSantos qui a limogé Andrew Warren, le procureur qui avait refusé de poursuivre 67 émeutiers de Black Lives Matter, l’organisation de Soros, et refusé de poursuivre des affaires violant l’interdiction de l’avortement à 15 semaines et le changement de sexe des enfants.

Le Community Resource Hub for Safety and Accountability (CRH) a reçu de Soros 3 millions de dollars en 2020, selon une recherche dans la base de données des subventions de l’Open Society Foundations. Le CRH finance  les « défenseurs et organisations locales qui s’efforcent de lutter contre les méfaits du maintien de l’ordre aux États-Unis ».
Autrement dit Soros paie des avocats pour que ses militants (BLM entre autres) échappent à la Justice. Par mesure de sécurité, il finance aussi le train de vie des procureurs. Le but affiché est de démanteler la police et laisser les criminels en liberté. Le but ultime ? Ruiner les institutions qui représentent les individus et diminuer la croissance démographique. Le gouverneur républicain Ron DeSantos a suspendu le procureur Andrew Warren. La bataille (d’avocats) pour la réintégration de ce dernier commence, car Soros n’a pas dit son dernier mot.

Le Média en 4-4-2.

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