Le fossoyeur Martin Hirsch s’interroge sur la gratuité des soins pour les non-vaccinés

Ingénierie sociale, Santé

mise à jour le 11/08/22

Pour un devoir de mémoire, nous avons décidé de remettre en avant les articles où des personnalités (ou pas) s'en sont prises frontalement à une minorité de la population, en l'occurrence les non-vaccinés. Afin de ne pas oublier les souffrances, les injures et la violence qu'ils ont subies avec l'aval des gouvernements.

Les réseaux sociaux sont en ébullition, les internautes, choqués, atterrés, dénoncent les basses manœuvres de Martin Hirsch. Le directeur général de l’AP-HP s’est interrogé mercredi soir, sur le plateau de C à Vous sur la pertinence de continuer à soigner gratuitement les non-vaccinés. « En général, quand un instrument de prévention gratuit est disponible, qu’il peut être utilisé, qu’il est reconnu par la communauté scientifique comme quelque chose d’utile, et qu’on y renonce. Est-ce qu’on y renonce sans conséquences ? ou est-ce qu’on tend la main pour soigner et on dit qu’il n’y a aucune raison qu’il n’y ait pas de conséquences, parce qu’il y en aura pour les autres patients qu’on aura du mal à soigner. »

S’interroger sur le bouc émissaire non-vacciné permet à notre Martin Hirsch de dévier la colère des Français concernant la liquidation de l’hôpital tout en surfant sur la mise en danger de la vie d’autrui. Celui qui est à la tête de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris depuis 2013 ne semble pas réaliser que c’est entièrement sous sa responsabilité que le bateau coule, que les lits disparaissent, que les médecins quittent le navire, que les infirmières ont pour nouvelle vocation de partir… quand elles ne se font pas virer.

Le médecin Christophe Prudhomme ne s’y trompe pas : « Ce sont les fossoyeurs de l’hôpital qui tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme » « Ces mêmes personnes qui s’alarment aujourd’hui du manque de lits sont responsables de ce manque puisqu’ils ont accompagné toutes les restructurations, toutes les fermetures de lits de ces dernières années. […] Ce sont de vrais Ponce Pilate. Aujourd’hui, même la Cour des comptes critique cette politique, il y a bien un problème. »

Devant de tels propos, Sonia Mabrouk sort de sa réserve et s’interroge :

Après ces propos ignobles, l’avocat Pierre Gentillet se pose la question dans la logique de Martin Hirsch : « Les responsables ayant fermé des lits à l’hôpital doivent-ils bénéficier des soins gratuits ? »

Celui en qui certains pensaient voir en Martin Hirsch l’« héritier de l’abbé Pierre », découvrent qu’il n’était en fin de compte qu’un pilleur qui attendait sagement son tour. Le témoignage d’un médecin pendant quinze ans à l’APHP s’exprime contre le seul et unique coupable :

A l’heure où nous parlons, le serment d’Hippocrate est en pleine tournante dans les caves de l’AP-HP.

Le Média en 4-4-2

partage cet article !