Pensée dans des think tanks arrosés par George Soros – un fasciste selon la propre définition mussolinienne reprise par Idriss Aberkane –, cette taxe de 2 % sur le patrimoine est un authentique test de QI. Ses promoteurs ignorent superbement l’optimum fiscal et la mobilité exponentielle des grandes fortunes, qui, elles, sauront se soustraire à cette absurdité.
Résultat ? Comme toujours, la classe moyenne, captive et anesthésiée, en fera les frais, contrainte de vendre son bien familial pour alimenter les caisses d’une administration déjà plus obèse que l’URSS des années 80. Face à ce sommet de la connerie administrative, qui signe l’abolition progressive de la propriété privée, une évidence s’impose : seuls des parasites grassement subventionnés peuvent pondre une idée aussi violemment anti-économique.
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