Italie : le périple pour les futurs vacanciers commence

mise à jour le 01/06/21

Pise

L’Italie est l’une des destinations de vacances préférées des Français. Cette année, il faudra compter sur une multitude de contraintes pour espérer passer un « peu » de bon temps en dehors des frontières. Ça sent bon les vacances en laisse dans leur nouveau monde, non ?

Test PCR ou antigénique, formulaire à remplir, certificat vert, l’entrée en Italie promet d’être un joyeux bordel

La quarantaine de 14 jours n’est plus obligatoire pour les passagers venant de France. Les voyageurs devront toutefois se soumettre à un test de dépistage PCR ou antigénique moins de 48 heures avant le départ. Une fois arrivés sur le territoire italien, il leur faudra se signaler aux autorités sanitaires régionales de l’endroit où ils passeront leurs vacances.

Depuis le 24 mai, les touristes souhaitant se rendre en Italie doivent aussi remplir un formulaire en ligne, le « European Union Digital Passenger Locator Form », utilisé par les autorités pour faciliter le traçage des cas contact en cas d’exposition au virus pendant un trajet en bateau, avion, train ou voiture.

Aux personnes vaccinées (avec deux doses) ou guéries du Covid-19, les autorités italiennes pourront remettre un « certificat vert », valable pendant six mois, qui leur permet de se déplacer en Italie. Un document qui précède l’instauration du pass sanitaire européen.

Test PCR obligatoire pour rentrer en France

Alors que les étrangers n’auront rien à débourser pour se faire tester avant d’entrer en France, le Français moyen parti se ressourcer en Italie, après avoir montré patte blanche et rempli une montagne d’obligations sanitaires à l’aller, devra présenter un test PCR négatif de moins de 72 heures (les tests antigéniques ne  sont pas acceptés), délivré par un médecin ou un laboratoire privé habilité par les autorités italiennes. Un test qui coûtera en moyenne entre 60 et 80 euros. Il sera pris en charge à 100 % avec un plafond de 50 euros. Autant dire qu’il faudra quand même sortir le porte-monnaie au retour.

Des vavances avec restrictions

L’Italie est toujours divisée, et ce jusqu’au 31 juillet au moins, en différentes zones de couleurs (rouge, orange, jaune et blanche) en fonction de la situation sanitaire. À ce jour, toutes les régions du territoire sont classées en zone « jaune ». Tous les commerces sont donc ouverts, dans le respect de la distanciation sociale. Les bars et restaurants sont aussi ouverts le midi et le soir en extérieur, et le seront en intérieur à partir du 1er juin, mais seulement jusqu’à 18 heures. Un couvre-feu reste en vigueur au moins jusqu’au 31 juillet, de 23h à 5h du matin, sur l’ensemble du territoire, et le port du masque en intérieur et en extérieur reste obligatoire.

Les salles de concert, cinémas, et théâtres sont ouvertes, avec une jauge de 50 % de leur capacité, et dans la limite de 1 000 personnes à l’extérieur et 500 personnes à l’intérieur. Les parcs d’attractions devraient, eux, rouvrir dès le 1er juillet.

Si d’ici là la situation sanitaire se dégrade dans certaines zones, des régions pourraient repasser en statut orange ou rouge. Dans ce cas, des restrictions de déplacements entre régions pourront être mises en place et les restaurants ne pourront plus proposer que de la vente à emporter.

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