Environnement

Ironie climatique : La NASA révèle que le CO₂ a augmenté la végétation sur Terre jusqu’à 50 % en 35 ans

L’effet fertilisant du CO₂ est un phénomène bien documenté et scientifiquement établi, principalement grâce aux données satellitaires (comme celles des capteurs AVHRR puis MODIS de la NASA). L’étude la plus souvent citée date de 2016 (publiée dans Nature Climate Change, dirigée par Zaichun Zhu et une équipe internationale incluant des chercheurs de la NASA) : entre les années 1980 et 2015, environ 25 à 50 % des terres végétalisées de la planète ont montré une augmentation significative de la verdure (mesurée par l’indice de surface foliaire – LAI).

mise à jour le 25/06/26

La NASA prouve ce que les « climato-sceptiques » disaient depuis des années.

Le CO₂ atmosphérique croissant serait responsable d’environ 70 % du verdissement de la planète, devant les changements climatiques, les dépôts d’azote ou les changements d’utilisation des sols. Ce verdissement se traduit par :

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. Des plantes qui poussent plus vite et plus grandes dans de nombreuses régions,
. Une meilleure efficacité d’utilisation de l’eau (les stomates se ferment partiellement, réduisant la transpiration tout en maintenant la photosynthèse),
. Une absorption nette de carbone supplémentaire par les écosystèmes terrestres.

Ce processus se poursuit encore aujourd’hui, même si le rythme a ralenti dans certaines zones depuis le début des années 2000. Des travaux plus récents (2020-2024) confirment que le verdissement continue, notamment dans les zones arides et semi-arides (drylands), où le CO₂ aide les plantes à mieux résister à la sécheresse relative.



Autre avantage remarquable : les données satellitaires de la NASA révèlent que la Terre a verdi de 25 à 50 % depuis les années 80, avec une augmentation des forêts, des cultures et de la végétation, grâce à la hausse du CO₂. Les plantes poussent plus vite, sont plus grandes et utilisent l’eau plus efficacement. Ce processus de photosynthèse, véritable miracle de la végétation, se poursuit aujourd’hui et est connu sous le nom d’« effet fertilisant » du CO₂.

Depuis quatre décennies, une grande partie du monde s’inquiète d’un réchauffement de 1,1 à 1,4 degré par rapport aux siècles glaciaires du Petit Âge glaciaire (1300 à 1850). N’est-ce pas là le paradoxe classique de l’épée à double tranchant ? Le CO₂ verdit notre planète comme un jardinier céleste ; et pourtant, nous sommes incapables de le remercier.

Le climat terrestre, en perpétuelle évolution, oscille depuis des millions d’années entre périodes glaciaires et interglaciaires, comme aujourd’hui. Ce processus n’est pas dû au dioxyde de carbone (CO₂), qui en est la conséquence

Le réchauffement des océans régule les émissions de CO₂, qui nous fournit davantage d’oxygène et un monde plus vert et plus habitable. Il est essentiel à toute vie sous réserve qu’il ne soit pas réservé à l’agriculture, grande utilisatrice d’engrais et de pesticides tueurs d’insectes et d’oiseaux (800 millions d’oiseaux en moins depuis 1980). Le réchauffement climatique, ou changement climatique ou dérèglement climatique, pourrait être décrit comme une idéologie à visée politique, une crise orchestrée par des mondialistes ambitieux, des gestionnaires de fonds, des opportunistes et des personnes en quête de reconnaissance politique à travers le monde. Ce phénomène d’hystérie climatique factice repose sur une variation de seulement 1 ou 2 degrés.

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C’est absurde lorsqu’on vit en période glaciaire. Comparons le climat actuel aux températures moyennes mondiales historiques. Nous vivons actuellement avec une température agréable de 15 degrés, incluant la hausse de 1,2 à 1,4 degré enregistrée depuis la fin du Petit Âge glaciaire en Europe il y a 170 ans. Pourtant, la température moyenne mondiale à long terme, tout au long de l’éon Phanérozoïque (qui s’étend sur  les 540 derniers millions d’années), est en réalité de 18 à 25 degrés supérieure, soit jusqu’à 10 degrés de plus.

L’humanité et sa culture unique, fondée sur un symbolisme profond, ont évolué et prospéré dans ce contexte lors de la dernière période glaciaire du Cénozoïque, qui a duré 34 millions d’années depuis la glaciation de l’Antarctique. Nous sommes actuellement dans la période glaciaire du Quaternaire, plus intense, qui dure depuis 2,6 millions d’années. La civilisation est apparue durant l’actuelle période interglaciaire chaude de l’Holocène, qui dure depuis 11 700 ans. Nous sommes une espèce « adaptée à l’ère glaciaire », une ère glaciaire qui n’a rien à voir avec le CO₂.

Toute cette hystérie autour des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique n’est qu’une vaste supercherie, largement fondée sur des distorsions scientifiques, des prédictions alarmistes et une manipulation via un sentiment de culpabilité. Le refroidissement persistant de notre planète n’est pas dû au CO₂.



Ce phénomène est presque entièrement dû aux aberrations orbitales, identifiées par le mathématicien serbe Milutin Milanković et confirmées par la science. Cependant, la variabilité climatique provient également des variations naturelles du rayonnement solaire, de la mécanique orbitale, des courants et tempêtes océaniques, des modifications du relief et de l’activité volcanique. À plus long terme, elle résulte des mouvements tectoniques des continents. Les périodes glaciaires sont caractérisées par une alternance de cycles glaciaires et chauds, qui reflètent les anomalies orbitales de la Terre autour du Soleil (Milanković).

Au cours de ces cycles, les températures fluctuent fortement mais de manière prévisible de 5 à 6 °C environ tous les 100 000 ans. La plupart des scientifiques s’accordent à dire que ces cycles sont induits par les variations orbitales. L’environnement océanique, la vapeur d’eau et les nuages ​​contribuent à hauteur de 50 à 70 % au réchauffement climatique dans de nombreuses régions du globe.

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Lire la suite de l’article sur le site de Patrice Gibertie.

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