« L’UE s’est très mal conduite avec nous », assène Trump
Lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, le locataire du Bureau ovale a qualifié d’insuffisante l’offre d’Ursula von der Leyen. « Ils exportent des millions de voitures, mais nous n’en vendons aucune en Europe », a-t-il martelé, justifiant son refus de l’approche « zéro pour zéro ».
C’est qui le patron?–Ursula et Macron se couchent sur les droits de douane… Trump surenchérit: l’UE devra s’engager à acheter son gaz aux Etats-Unis
Quelques jours après avoir brandi la menace d’une guerre commerciale, von der Leyen a mis sur la table un accord «zéro pour… pic.twitter.com/XH9Qra92nZ
— Alexandre Keller (@kompromatmedia) April 8, 2025
Automobiles et énergie : le cœur du désaccord
La proposition européenne incluait une exemption tarifaire réciproque, notamment sur les voitures allemandes, dont les exportations vers les États-Unis ont récemment été frappées par une taxe de 27,5 %. Trump, lui, exige un engagement ferme de l’UE à acheter davantage de gaz et de pétrole américains.
Plus de 50 pays en négociation, selon l’administration américaine
Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a affirmé que de nombreux États souhaitaient conclure des accords avec Washington. Une stratégie qui confirme la fermeté de Trump, prêt à instaurer des « tarifs réciproques » dès le 9 avril contre les pays accusés de déséquilibres commerciaux.
Vers une escalade des tensions commerciales ?
Alors que l’UE se dit « prête à négocier », la position intransigeante de Trump laisse peu de place à un compromis immédiat. Les prochains jours seront décisifs pour éviter une nouvelle guerre tarifaire entre les deux géants économiques.
Trump ne négocie pas. Il exige. Et l’Europe obéit.
Ursula propose la paix commerciale.
Trump répond : “achetez notre énergie ou prenez la taxe dans la gueule.”
Bienvenue dans la réalité du rapport de force.
Et l’UE ?
Toujours à genoux,
à quémander la bienveillance de celui qui la méprise.
🛢 Il veut qu’on achète son gaz,
🚗 il bloque nos voitures,
et pendant ce temps, Bruxelles sourit et tend l’autre joue.
Trump joue America First.
Nous, on joue Europe humiliée.
Mais qui a laissé faire ça ?
Les mêmes qui ont troqué la souveraineté contre le confort.
Lame Insoumise ne pleure pas le libre-échange.
Elle réclame la reconquête.
Pas d’autonomie sans brutalité stratégique.
Pas de respect sans puissance.
Quand Trump hausse le ton,
la France devrait répondre.
Pas en quémandant —
mais en se relevant.
hum, il n’y a pas beaucoup de boites françaises capable de résister; il y a Michelin qui a une quinzaine d’usines aux USA