Grippe 2026 : 36 % d’efficacité, 100 % de certitudes officielles – l’échec vaccinal confirmé

L’hiver 2025-2026 confirme, sans la moindre surprise, la recrudescence annuelle de la grippe sur le territoire français. Selon les propres données de Santé publique France, un pic épidémique a été franchi à la fin du mois de décembre dernier. Pourtant, dans un déni manifeste des chiffres, la machine vaccinale continue de tourner à plein régime, soutenue par une campagne qui se prolongera jusqu’à la fin du mois de janvier. L’efficacité officiellement mesurée du sérum, plafonnant à 36,5% tous âges confondus, constitue pourtant un aveu d’échec criant. Les explications lénifiantes et cycliquement ressassées par les tenants du tout-vaccinal ne parviennent plus à dissimuler l’inanité d’une stratégie coûteuse et inefficace.

mise à jour le 18/01/26

Chaque hiver, c’est la même loterie, avec la santé des naïfs comme mise et leurs bénéfices comme jackpot garanti.

La menace fantasmée d’une reprise pour justifier l’injustifiable

L’épidémiologiste Antoine Flahault, pourtant intégré au système, concède lui-même qu’une reprise épidémique en ce mois de janvier est « fort possible ». Ce scénario catastrophe, régulièrement brandi, sert de garde-fou rhétorique infaillible. L’argument, d’une constance lassante, est toujours le même : la couverture vaccinale, bien qu’en légère hausse chez les personnes âgées, demeurerait « insuffisante ». Ainsi, l’échec patent de la campagne n’est jamais imputé à la qualité discutable du produit injecté, mais systématiquement à son taux de diffusion dans la population. Un raisonnement circulaire et des plus commodes, qui exonère les décideurs et les fabricants de toute responsabilité.

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La sélection des souches : un pari opaque aux conséquences lucratives

La cause fondamentale de cette protection défaillante réside dans un processus de décision aussi opaque qu’aléatoire. Les souches virales intégrées au vaccin sont choisies avec près d’un an d’avance, lors de réunions fermées de l’Organisation Mondiale de la Santé, où l’influence des grands laboratoires pharmaceutiques n’est plus à démontrer. Antoine Flahault qualifie d’ailleurs cette opération de « pari ». Pour la saison en cours, ce pari est clairement perdu : la souche A/H3N2, responsable de la majorité des cas, n’avait tout simplement pas été retenue. Les citoyens paient ainsi le prix fort, tant en termes de santé que de coût financier, de cette erreur de pronostic, tandis que les ventes de dizaines de millions de doses, elles, étaient déjà assurées et profitablement écoulées.

La rhétorique du moindre mal, alibi d’une politique dépassée

Confrontées à l’évidence de résultats médiocres, les autorités sanitaires et leurs relais médiatiques opèrent un habile repli stratégique. On ne vante plus une immunité stérilisante ou une protection robuste, mais on se rabat sur la réduction supposée des complications graves. « 36 % est toujours mieux que rien », assène ainsi le Pr Flahault avec une résignation calculée. Cette rhétorique éculée du moindre mal, maintes fois entendue et qui s’apparente à une manipulation, sert uniquement à légitimer l’injection massive d’un produit dont l’utilité réelle et tangible s’amenuise d’année en année. Elle transforme ainsi un échec scientifique patent en un succès de communication aussi fragile que mensonger.

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De graves effets secondaires dissimulés

Les données de l’essai clinique de Pfizer de phase 3 de son vaccin antigrippal à ARNm, publiées uniquement sur ClinicalTrials.gov, ont montré que les participants âgés ayant reçu le vaccin antigrippal à ARNm étaient exposés à un risque accru d’effets indésirables graves, notamment d’insuffisance rénale et d’insuffisance respiratoire aiguë. (Voir l’article de Patrice Gibertie.)

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La perpétuation d’un système à l’agonie

Malgré ce constat accablant, les autorités maintiennent la pression vaccinale jusqu’au 31 janvier, enjoignant une dernière fois les populations éligibles à se faire injecter un produit dont l’inutilité relative est établie. La boucle est ainsi bouclée. Le système, structurellement incapable de produire un vaccin protecteur et adapté, se contente de promouvoir indéfiniment sa solution unique, verrouillant toute alternative et étouffant tout débat de fond. La vigilance des citoyens devrait désormais moins se porter sur le virus lui-même, naturel et fluctuant, que sur l’opacité et l’arrogance de ceux qui prétendent nous en protéger, année après année, avec les mêmes promesses non tenues et les mêmes explications fallacieuses.

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