S’appuyant sur la comparaison qu’il dresse avec la fin de l’URSS, François Asselineau voit dans la frénésie répressive de la Commission – une amende infligée à X pour son refus de se plier à la doxa – le symptôme d’une déliquescence terminale. Pour le président de l’UPR, du déficit abyssal de la Sorbonne à l’effondrement de notre balance agroalimentaire, les faits assènent chaque jour le constat d’un échec systémique.
Il interprète la réaction des eurocrates face au libre débat comme le râle prévisible d’un dogme sclérosé, un projet devenu contre-nature que même les « génies » modernes jugent désormais obsolète et tyrannique. La modernité a choisi son camp, et il n’est pas à Bruxelles.
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