Qu’importe si l’Espagne, l’Allemagne, la Hongrie et même la Suède baissent les prix à la pompe pour soutenir leurs producteurs. En France, on préfère les solutions créatives : des reports de cotisations, des prêts à court terme et surtout, 500 millions d’euros de « prêts structurels » pour « restructurer les trésoreries ». Traduction : l’État vous tend la main… pour mieux vous étrangler plus tard. Avec 59 % de taxes dans le prix du carburant, Bercy a fait ses calculs : 17 milliards de manque à gagner, c’est bien trop cher pour la générosité. Alors on socialise la dette, on privatise le désespoir, et on applaudit.
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