Vision Bancaire
Romain Gougeon, ancien employé de banque, nous éclaire sur les différentes étapes réalisées pour que l’État se réserve le droit légalement de contrôler les flux des capitaux. Contrôler les capitaux, c’est la version euphémiste. En réalité, l’État, si le besoin s’en fait sentir, a aujourd’hui les moyens de bloquer vos épargnes ou d’en gérer un pourcentage à ses fins.
Depuis la crise américaine des subprimes, le gouvernement français a renforcé son cadre politico-législatif pour avoir une mainmise plus large et facile sur l’épargne des populations. Face à l’instabilité politique, qu’elle soit française ou internationale, la prudence est de rigueur.
Pour les personnes disposant d’une épargne conséquente, il est conseillé d’engager des travaux dans votre habitation ou d’acheter de l’or avant que l’État ne se serve dans le panier mis à sa disposition.
Vision Financière
Clémence Houdiakova, sur Tocsin, reçoit Guy de la Fortelle, chroniqueur et financier.
La politique nationale prépare les populations à l’idée d’un prélèvement sur leur épargne. Jean-Pierre Fourcade a même proposé cette mesure pour réduire la dette publique. Aujourd’hui, la dette est réellement estimée à 5 000 milliards, le mal est fait !
Nos politiques vont flécher nos épargnes. À une époque, les assurances-vie étaient déjà utilisées pour rembourser les dettes d’État. Le changement, via l’épisode COVID, a été orchestré par la cheffe économique du trésor, Agnès Benassy-Quéré, qui expliquait comment les banques ont recyclé l’épargne des ménages pour prêter à l’État pendant la crise. Elle mentionnait que 80 milliards de dettes n’étaient pas si graves car il y avait 150 milliards en épargne des Français, et que l’on pouvait puiser dedans.
Retenons que l’argent dont nous disposons à la banque ne nous appartient pas. La banque ne nous le doit que lorsque nous le réclamons. Avant réclamation, les banques font ce qu’elles veulent de nos épargnes.
Aujourd’hui, la BCE ne rachète plus la dette des Français ; ce sont les grands fonds américains qui ont pris le relais. Cette dette, estimée à 56 %, est donc détenue par des fonds étrangers !
Guy de la Fortelle déclare :
« On ne va pas réussir à gérer nos stocks de dettes tant qu’on est dans la fuite en avant en permanence. Il faut d’abord gérer les budgets. Bercy fait n’importe quoi, il y a une sorte d’État dans l’État ! »
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