Économie

État et saisie d’épargne : Un regard croisé sur les enjeux économiques

L'épargne des Français représente un fort potentiel économique. Imaginez un système où une partie de cette épargne serait bloquée, une autre investie dans des secteurs spécifiques, et le reste resterait à votre disposition. Ce scénario pourrait devenir réalité.

mise à jour le 19/12/24

Votre épargne est-elle vraiment en sécurité ? L’État et l’Union européenne ont des projets pour elle.

Vision Bancaire

Romain Gougeon, ancien employé de banque, nous éclaire sur les différentes étapes réalisées pour que l’État se réserve le droit légalement de contrôler les flux des capitaux. Contrôler les capitaux, c’est la version euphémiste. En réalité, l’État, si le besoin s’en fait sentir, a aujourd’hui les moyens de bloquer vos épargnes ou d’en gérer un pourcentage à ses fins.

Publicité

Depuis la crise américaine des subprimes, le gouvernement français a renforcé son cadre politico-législatif pour avoir une mainmise plus large et facile sur l’épargne des populations. Face à l’instabilité politique, qu’elle soit française ou internationale, la prudence est de rigueur.

Pour les personnes disposant d’une épargne conséquente, il est conseillé d’engager des travaux dans votre habitation ou d’acheter de l’or avant que l’État ne se serve dans le panier mis à sa disposition.

Vision Financière

Clémence Houdiakova, sur Tocsin, reçoit Guy de la Fortelle, chroniqueur et financier.

La politique nationale prépare les populations à l’idée d’un prélèvement sur leur épargne. Jean-Pierre Fourcade a même proposé cette mesure pour réduire la dette publique. Aujourd’hui, la dette est réellement estimée à 5 000 milliards, le mal est fait !

Publicité

Nos politiques vont flécher nos épargnes. À une époque, les assurances-vie étaient déjà utilisées pour rembourser les dettes d’État. Le changement, via l’épisode COVID, a été orchestré par la cheffe économique du trésor, Agnès Benassy-Quéré, qui expliquait comment les banques ont recyclé l’épargne des ménages pour prêter à l’État pendant la crise. Elle mentionnait que 80 milliards de dettes n’étaient pas si graves car il y avait 150 milliards en épargne des Français, et que l’on pouvait puiser dedans.

Retenons que l’argent dont nous disposons à la banque ne nous appartient pas. La banque ne nous le doit que lorsque nous le réclamons. Avant réclamation, les banques font ce qu’elles veulent de nos épargnes.

Aujourd’hui, la BCE ne rachète plus la dette des Français ; ce sont les grands fonds américains qui ont pris le relais. Cette dette, estimée à 56 %, est donc détenue par des fonds étrangers !

Guy de la Fortelle déclare :

« On ne va pas réussir à gérer nos stocks de dettes tant qu’on est dans la fuite en avant en permanence. Il faut d’abord gérer les budgets. Bercy fait n’importe quoi, il y a une sorte d’État dans l’État ! »

Publicité

Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "État et saisie d’épargne : Un regard croisé sur les enjeux économiques"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Économie

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous