Le règne de l’hypocrisie généralisée
Dans un réquisitoire aussi cinglant que documenté, le chroniqueur a dépeint un microcosme où l’indignation est sélective et la vertu, une posture de convenance. Il a fustigé ces « farceurs » de Radio France, prompts à défiler pour leurs régimes de retraites spéciaux mais étrangement silencieux lorsque la liberté de la presse était bafouée sous d’autres cieux, comme lors de la fermeture arbitraire de RT France. Un monde de « connivence » où le régulateur, l’ARCOM, n’est que « l’extension de l’Élysée », une « autorité indépendante » qui n’est en réalité qu’un « bout d’État » au service du pouvoir en place.
4 milliards d’euros pour financer son propre mépris
Le point d’orgue de cette charge fut sa conclusion sans équivoque : « Je dois dire si le service public disparaît, je ne vais pas pleurer ». Un adieu sec, justifié par un argument massue : « Je rappelle à tout le monde que c’est 4 milliards d’euros avec des gens que l’on finance qui nous tapent dessus toute la journée ». Une somme pharaonique prélevée sur l’impôt de ces « complotistes », « gilets jaunes » et « souverainistes » qui constituent, selon lui, les deux tiers de la population française, systématiquement méprisés par ceux qu’ils subventionnent. La solution ? Un service public drastiquement réduit à une stricte mission d’intérêt général, loin de l’empire tentaculaire et propagandiste actuel.
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