Covid et suicide d’enfants : une indignité absolue dans l’histoire de l’Occident

Santé

mise à jour le 21/06/21

La maltraitance grave infligée aux enfants et aux jeunes au motif de « raisons sanitaires » restera comme une indignité absolue dans l’histoire de l’Occident. Alors qu’aucune preuve solide n’a jamais été apportée que ces catégories constitueraient un danger en terme de propagation de cette épidémie (qu’on aurait pu par ailleurs aisément traiter et soigner si le « système de santé » était moins corrompu), on leur a imposé des mesures attentatoires à leur santé et à leur développement.

Rien n’y aura fait, ni les données de la science digne de ce nom, ni les prises de position pressantes des pédiatres ou des pédo-psychiatres, ni les expériences probantes de pays (comme la Suède) qui n’ont jamais fermé les écoles ni imposé le port du masque.

Nombre de philosophes ont souligné comment l’horreur nazie s’était déroulée non pas dans un déferlement pulsionnel meurtrier, mais grâce à la loyauté indéfectible de petits pions qui appliquaient les ordres méticuleusement et en toute bonne conscience, se contentant d’arrêter les Juifs, des les déplacer à un centre de tri, de les faire monter dans des wagons, etc.  Tout cela parce que les psychopathes qui étaient aux commandes le leur commandaient en invoquant la sécurité du peuple allemand.

Comment ne pas voir le même motif dans ces corporations entières qui auront maltraité, blessé et parfois détruit une génération entière d’enfants et de jeunes parce que des scientifiques dévoyés et des politiciens imbéciles le leur demandaient ?!

Où sont passées les valeurs et la responsabilité des syndicats et du corps enseignant, des sociétés médicales, des médecins cantonaux (en Suisse) qui se sont livrés à cette basse besogne en oubliant à peu près tout de l’éthique et des bonnes pratiques en santé publique ?

Rappelons que celles-ci prohibent l’imposition de mesures à l’utilité douteuse, exigent qu’elles soient aussi non-malfaisantes que possible et qu’on évalue soigneusement leurs résultats pour en assurer l’indication. Le tout en communiquant de manière respectueuse, non-paternaliste, infantilisante ou culpabilisatrice…

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