Covid-19 : état des lieux en France et au Québec, par le Pr Perronne

Santé

mise à jour le 22/07/21

Le Pr Perronne a établi un rapport à la demande de Me Desjarlais, avocat de la Fondation pour la défense des droits et des libertés des Québécois contre la gestion de la crise sanitaire. Ce rapport est valable également pour la France, car les deux pays ont un taux de mortalité équivalent : 0,124 % pour le Québec et 0,146 % pour la France (pourcentage de décès par rapport à la population globale). 

Covid-19 : bilan (provisoire) 

Il s’agit d’une maladie dont la mortalité est infime, si ce n’est dans les populations âgées et/ou présentant des comorbidités. Voir graphique :

Sans tenir compte des données acquises de la science, l’État a écarté tout traitement avant hospitalisation. J’ai passé en revue les bénéfices de l’hydroxychloroquine, des macrolides, de l’ivermectine, de l’Artemisia annua, de la vitamine D et du zinc pour le traitement de la COVID-19, dès lors qu’ils étaient prescrits à des personnes infectées dès les premiers symptômes. Voir tableau :

Les vaccins ARNm

– S’apparentant à une thérapie génique, les « vaccins » ARNm sont inoculés sous la responsabilité des pays (et non plus des fabricants), sans le moindre recul sur les effets secondaires à moyen et long-terme.
– Rien ne dit qu’ils seront efficaces contre les variants et la contamination. Ils présenteraient, selon les fabricants, une balance « Bénéfices / Risques » positive.
– Or les bénéfices sont nuls pour une grande partie de la population puisqu’elle ne risque pas de tomber malade, alors que les effets secondaires graves sont forcément non nuls, compte tenu de l’absence de recul.
– L’autorisation provisoire de mise sur le marché n’aurait pas due leur être accordée. Les essais cliniques de phase III de ces vaccins contre le Covid-19 auraient dû être conduits conformément aux règles en vigueur. 

Le Dr Christian Vélot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay, fait le point sur les différents types de vaccins contre le Covid-19 :

 

Le port du masque : une décision purement politique 

Le masque est un outil qui n’est correctement porté et manipulé que par les professionnels de santé dans un contexte précis de soins auprès de patients. Le port du masque par la population générale comporte un risque d’auto-contamination et entraîne des conséquences physiques et psychologiques chez les gens.
L’OMS estime que le masque offre essentiellement l’impression de participer au ralentissement de la propagation du virus, ce qui, au niveau scientifique, ne constitue pas une protection, mais seulement une impression de sécurité. 

Isoler ?

Pour les personnes en Ehpad, l’isolement est tout à fait délétère et accélère évidemment la fin de vie. A quoi bon tenir le coup si, de toute façon, on ne voit plus sa descendance que rarement et dans des conditions de confort très dégradées ? La mesure la plus importante consiste à isoler immédiatement tout résident présentant des symptômes. Et, bien entendu, traiter dès les premiers symptômes, sans attendre qu’il soit trop tard… 

Confiner ?

Aucune étude scientifique n’a démontré l’efficacité des mesures de confinement, même pour permettre une désaturation des hôpitaux, qui n’ont été saturés que par le non-recours aux traitements précoces dès les premiers symptômes.

Fermer les écoles ?

De très nombreuses études confirment les risques minimes de sévérité de la maladie et de transmission chez les enfants. Je considère donc que les fermetures de classes sont une très mauvaise décision eu égard aux conséquences psychologiques et scolaires qu’elles induisent chez les enfants. 

Tout est bon pour interdire traitements et prévention

Deux scandales ont permis de bannir une solution thérapeutique à base d’hydroxychloroquine (le Lancet-Gate) et de promouvoir un médicament inefficace et source d’effets secondaires graves (le Remdesivir-Gate).

Les essais randomisés ne se justifiaient nullement éthiquement. Ils ont été massivement utilisés pendant la pandémie pour dénigrer les études observationnelles, sans aboutir à aucune thérapeutique. 

Et pourtant des mesures préventives sont possibles. Voir tableau :

Retrouvez le Rapport d’expert du Pr Christian PERRONNE, médecin infectiologue, à propos de la COVID-19

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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