François Asselineau a rappelé que les mandats sénatoriaux avaient été légalement prolongés jusqu’en 2008 afin d’harmoniser le calendrier électoral, ce qui, selon lui, invalide l’argument avancé par son interlocuteur. Il explique que les mandats concernés ont été légalement prolongés d’un an par une loi organique de 2005, pour éviter un chevauchement d’élections en 2007 (présidentielle, législatives, municipales, etc.).
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La réponse de Francis Lalanne ne s’est pas fait attendre. Dans une vidéo d’une vingtaine de minutes, le chanteur-activiste a fustigé le « narcissisme politique » de son détracteur, dénonçant un « culte de la personnalité » contreproductif. Les accusations de « jacobinisme » et de mépris pour les non-diplômés ont fusé. Francis Lalanne a vivement reproché à François Asselineau ses « agressions verbales » et son refus présumé de dialoguer avec d’autres figures du mouvement, comme André Bercoff, tout en réclamant un débat public pour laver son honneur.
Les partisans de François Asselineau voient en Francis Lalanne un agitateur incompétent, tandis que les soutiens du poète dénoncent l’ego surdimensionné du président de l’UPR.
Je suis plutôt de l’avis de Francis Lalanne car la loi organique n° 2005-1562 du 15 décembre 2005 modifiant les dates des renouvellements du Sénat constitue un précédent fâcheux pour la démocratie. En effet, si chaque année une telle loi est votée, on ne votera plus jamais ! Malheureusement cela a échappé au conseil constitutionnel qui aurait du réagir et n’admettre que seul est autorisé par la loi, le raccourcissement d’un mandat et donc le retour anticipé de la volonté du peuple.. Mais le conseil constitutionnel a été vidé de son sens en y admettant des politiciens et non des spécialistes de la constitution.
Je suis plutôt de l’avis de Francis Lalanne car la loi organique n° 2005-1562 du 15 décembre 2005 modifiant les dates des renouvellements du Sénat constitue un précédent fâcheux pour la démocratie. En effet, si chaque année une telle loi est votée, on ne votera plus jamais ! Malheureusement cela a échappé au conseil constitutionnel qui aurait du réagir et n’admettre que seul est autorisé par la loi, le raccourcissement d’un mandat et donc le retour anticipé de la volonté du peuple.. Mais le conseil constitutionnel a été vidé de son sens en y admettant des politicien et non des spécialistes de la constitution.