Dans une allocution vibrante, l’homme que l’UE a empêché de se présenter a martelé que « la victoire de la lumière » ne se déciderait jamais par un scrutin, mais par « des cœurs enflammés » et « des consciences éveillées ». Évoquant une Roumanie « blessée » mais pas perdue, il a exhorté ses partisans à ne pas désespérer, invoquant la foi chrétienne, la dignité et le pardon.
Tout en félicitant ses adversaires, il a recentré le débat sur un combat moral, affirmant que « la véritable bataille ne se joue ni dans des urnes truquées ni sur les sièges du pouvoir, mais dans des cœurs fidèles ». Un discours qui, au-delà de la politique, sonne comme un appel à la résurrection – spirituelle, sinon électorale.
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