Un traitement deux poids, deux mesures
Alors que le Financial Times et CNN relataient l’ouverture du procès aux États-Unis avec le sérieux qui s’impose, les chaînes d’information françaises ont, dans un même élan suspect, obéi à une consigne de ne pas en parler. Des intervenants pourtant programmés auraient été décommandés dans l’urgence, prouvant selon Xavier Poussard que le narratif d’une « affaire complotiste » ne tient plus dès lors que la procédure entre dans le champ du droit international sérieux.
Des moyens juridiques disproportionnés
Pour faire taire Xavier Poussard, les recours juridiques semblent démesurés. Expatrié en Italie, le journaliste révèle que la justice française, sur ordre de l’Élysée selon ses termes, a activé la coopération européenne et obtenu que son audition soit confiée à la DIGOS, un service italien anti-terroriste, le tout sous la surveillance d’un officier de police judiciaire français. Une mobilisation hors-norme pour une simple plainte pour cyberharcèlement par instigation.
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