Dans une sidérante séquence de double discours, le chef de l’État, après neuf années de pouvoir, persiste et signe. D’un côté, il affirme, malgré l’évidence, ne pas toucher à l’anonymat en ligne tout en imposant une vérification d’âge par scan facial – mesure intrusive parée des atours vertueux de la protection de la « santé mentale » des jeunes.
De l’autre, face aux mentions gênantes dans l’affaire Epstein, ses thuriféraires médiatiques déploient une stratégie éhontée de diversion, accusant sans vergogne La France insoumise et… la Russie d’avoir forgé de toutes pièces des accusations. Cette fabrique de récits paranoïaques, destinée à noyer toute critique légitime, révèle un pouvoir à bout de souffle, prêt à toutes les manipulations pour sauver les apparences d’une présidence en perte totale de crédit.
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