Le projet européen, autrefois promesse de prospérité, a muté en machine à broyer nos souverainetés. L’accord Mercosur, conçu dans les cabinets feutrés de Bruxelles et défendu avec une constance pathétique par l’exécutif macronien, en est la parfaite illustration : il ouvre grandes nos frontières à 99 000 tonnes de bœuf et 180 000 tonnes de volaille, produites avec des normes que nous interdisons ici à nos propres éleveurs.
Cette concurrence déloyale et toxique, couplée aux menaces puériles de la ministre Amélie de Montchalin sur une motion de censure, démontre le mépris abyssal d’une caste dirigeante pour ceux qui nourrissent le pays.
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