Société

Alain Soral décrypte Miss France : Féminisme, paillettes, pognon et legs colonial

Alain Soral a regardé Miss France en différé, pour mieux zapper. Il en tire une lecture où le fric, les corps et un certain imaginaire colonial se mêlent en un cocktail explosif.

mise à jour le 31/12/25

Alain Soral décortique le concours Miss France, où la beauté physique défie ouvertement l’hystérie féministe dominante de notre époque.

L’essayiste salue d’abord l’injection de « pognon » dans le concours, y voyant un spectacle agréable rappelant le Lido. Il oppose cette exhibition à ce qu’il nomme le « féminisme hystérique », anticipant des pétitions contre la beauté des corps mise en avant. Pour lui, l’attrait universel du concours tiendrait au simple plaisir de « voir des meufs bien foutues », une comparaison avec l’appréciation des « chevaux de course » par les puissants de l’Ancien Régime.

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Notant une évolution des physionomies, qu’il lie à l’influence des Kardashian et du « public noir », il remarque la victoire fréquente de candidates ultramarines et y décèle non pas une ouverture, mais la preuve d’un « antiracisme » français naïf, sensible au « prestige » lié au fait d’avoir « colonisé » ces îles.

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