Dans un entretien au vitriol, l’enseignant et analyste Fabrice Epelboin dissèque le conflit entre Elon Musk et Bruxelles, révélant une vérité crue. Selon lui, l’amende de 130 millions d’euros infligée à X (ex-Twitter) serait moins une sanction réglementaire qu’une vengeance politique. Elle sanctionnerait en réalité le refus de Musk de se plier à un « deal » implicite proposé par la Commission européenne : censurer des contenus politiques jugés gênants, mais parfaitement légaux, en échange d’une clémence financière. Une pratique que Meta (Facebook) aurait, elle, acceptée.
Ce bras de fer met en lumière la dérive autoritaire d’une élite européenne, incarnée par Macron et von der Leyen, qui, paniquée à l’idée de perdre le contrôle de l’opinion publique désormais américanisée, instrumentalise le DSA pour tenter de museler toute dissidence. Loin d’être un acte de souveraineté, cette régulation punitive ne serait que le dernier soubresaut d’une colonie politique découvrant, trop tard, qu’elle a vendu son âme et ses infrastructures sans contrepartie. L’Europe, incapable d’offrir des alternatives numériques crédibles, en est réduite à un chantage pathétique, illustrant son impuissance et sa profonde hypocrisie liberticide.
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