Pour un pâturage sans vaches : La nouvelle ambition écologique de l’État – Laurent Firode

L’ordre règne. Face à la menace existentielle que font peser sur la Nation des éleveurs de vaches, la réaction de l’État fut aussi rapide que magnifique. Enfin, ces splendides Centaurs, acquis dans la foulée des Gilets jaunes, pouvaient quitter leur rouille pour une mission civilisatrice.

mise à jour le 15/12/25

Une logique implacable justifie la répression des bouseux au nom du progrès.

Car il était temps d’en finir avec cette vermine pastorale, dont le crime est double : contribuer au réchauffement climatique par ses pets et ruiner la santé publique par ses steaks. La solution, d’une élégante simplicité, s’impose : ruiner et affamer ces anachronismes vivants pour leur substituer le champ d’éoliennes, bien plus esthétique.



Quant à l’irrépressible envie de viande, le patriotisme économique commande de se tourner vers l’Ukraine ou le Brésil, préservant ainsi le PIB national des dommages collatéraux du narcotrafic, secteur qu’il serait, on le sait, imprudent de perturber.



Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "Pour un pâturage sans vaches : La nouvelle ambition écologique de l’État – Laurent Firode"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Humour

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous