Le chef de la diplomatie russe dissèque la spirale inquiétante qui entraîne Paris à vouloir « sacrifier » sa jeunesse pour une cause dont les fondements historiques s’effritent à l’examen des faits. Il oppose aux accusations émotionnelles la froide chronologie des trahisons : les accords de Minsk, qualifiés de « tromperie » préméditée, et l’expansionnisme agressif de l’OTAN en violation des engagements passés.
Sergueï Lavrov peint le portrait d’un Occident en pleine confusion, dont les élites, prisonnières de leur propre propagande russophobe, préfèrent préparer la guerre plutôt que de regarder en face leurs propres reniements et l’échec cuisant de leur stratégie ukrainienne. Une démonstration qui, sous des dehors policés, sonne comme un sévère avertissement à des capitales européennes décrites comme ayant perdu tout sens des réalités.
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