Face aux réactions suite aux propos délirants du général Fabien Mandon, le pouvoir, par la voix de sa ministre des Armées, brandit l’épouvantail de l’unité nationale pour mieux étouffer toute critique, fustigeant de « petites phrases » qui nuiraient aux intérêts du pays.
Une diversion bienvenue, alors que cette psychose permet opportunément de détourner le regard des sombres affaires McKinsey et des financements troubles des campagnes électorales d’Emmanuel Macron. La guerre comme ultime rempart aux questionnements démocratiques : voilà une stratégie qui en dit long sur l’état de déliquescence de la macronie.
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