9 septembre 2025 : nomination de Sébastien Lecornu Premier ministre
5 octobre : nomination du gouvernement.
6 octobre : Sébastien Lecornu remet la démission de son gouvernement au Président de la République, qui l’accepte.
10 octobre : Le Président de la République nomme Sébastien Lecornu Premier ministre, et le charge de former un gouvernement.
J’accepte – par devoir – la mission qui m’est confiée par le Président de la République de tout faire pour donner un budget à la France pour la fin de l’année et de répondre aux problèmes de la vie quotidienne de nos compatriotes.
Il faut mettre un terme à cette crise politique…
— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) October 10, 2025
Contexte édifiant : après des mois de paralysie législative, de budgets bloqués et d’une Assemblée ingouvernable, l’échec de Lecornu était acté. Mais Macron, dans un réflexe autoritaire, recycle un Premier ministre usé, rejetant toute idée de renouvellement. Cette obstination n’est pas qu’un mépris des conventions républicaines ; elle révèle l’essence d’un régime arc-bouté sur sa propre survie, au mépris de l’intérêt général.
🔥5 GROUPES REPRÉSENTANT 264 DÉPUTÉS ANNONCENT QU’ILS VONT CENSURER
Il faut 289 voix pour faire chuter le gouvernement.
Il suffit que 25 députés parmi
-HORIZONS (29 députés)
-LR (43)
-LIOT (22)
-NON INSCRITS (9)
votent aussi la censure pour que Lecornu-bis chute.
C’EST PROBABLE. https://t.co/rVlvijfyyc— François Asselineau 🇫🇷 (@f_asselineau) October 10, 2025
« L’opposition » s’organise : une fronde inédite
Dès ce vendredi soir, les réactions fusent. Insoumis, Rassemblement National et Communistes annoncent conjointement le dépôt d’une motion de censure. « Cette mascarade institutionnelle ne passera pas », tonne LFI. Le RN dénonce un « coup de force déguisé », le PCF une « trahison sociale ». Cette convergence improbable, par-delà les clivages traditionnels, souligne la gravité de l’heure. Elle cristallise un rejet unanime d’un exécutif perçu comme illégitime, soumis aux diktats de Bruxelles et aux agendas atlantistes. Reste à espérer que le RN et LFI voteront ensemble et non chacun de son côté comme la motion de destitution d’Ursula von der Leyen qui n’a été qu’un effet d’annonce.
« La bombe humaine est à l’Elysée »
Les grands patrons n’en veulent plus non plus.
La France entière est prise en otage. pic.twitter.com/thHNqxG1U2— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) October 10, 2025
« La bombe est à l’Élysée » : Les patrons désertent, le pouvoir perd ses marques
Cette formule choc résume le péril. Signe symptomatique, les grands dirigeants, naguère soutiens indéfectibles, prennent leurs distances. Par son style erratique et ses alignements extérieurs, Macron incarne une menace pour la stabilité nationale. Ses choix – gestion économique hasardeuse, abandon progressif de notre autonomie stratégique – sapent les bases de la République. Faut-il attendre l’implosion, ou agir pour restaurer une France souveraine, affranchie des carcans supranationaux ?
Quelle issue ?
La France est otage d’un président isolé, d’un gouvernement sans légitimité et d’institutions asphyxiées. La motion de censure pourrait précipiter une dissolution, voire un réveil citoyen. L’alternative est claire : perpétuer cette dépossession ou retrouver les leviers de notre destin – monnaie, diplomatie, défense. Les prochains jours décideront si la nation accepte sa capitulation ou si elle se ressaisit.
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