La grand-messe d’Aras, pitoyable tentative de recréer une dynamique, a surtout révélé les fissures béantes au sein de la majorité. Preuve que le désaveu est total, Gabriel Attal lui-même, hier encore porte-étendard zélé, a osé qualifier la dissolution de « rupture », une critique à peine voilée adressée à l’Élysée. Dans le même temps, Bruno Le Maire, depuis sa retraite forcée, dénonce un blocage complet des réformes. Deux ministres historiques crachent ainsi dans la soupe qu’ils ont eux-mêmes mijotée, confirmant que le projet macronien n’est plus qu’un vaisseau fantôme à la dérive, dont l’équipage se mutine ouvertement.
Mais tous ces « arassés » n’ont rien d’autre à foutre que d’assister à ce genre de rassemblement de daubes !