Économie

97.5% de baisse des ventes : Comment Jaguar a sacrifié ses ventes sur l’autel du wokisme

Dans les couloirs feutrés de l'industrie automobile, où le ronronnement des moteurs traditionnels cède peu à peu la place aux bourdonnements électriques, Jaguar Land Rover vient de connaître un soubresaut aussi prévisible que pathétique. Adrian Mardell, le PDG qui a présidé à cette métamorphose woke, annonce son départ au 31 décembre, comme si une retraite dorée pouvait effacer l'effondrement spectaculaire des ventes en Europe.

mise à jour le 02/08/25

Entre woke-washing et électrification ratée, Jaguar préfère séduire les idéologues plutôt que ses clients. Résultat ? Un désastre.

Ah, quel spectacle navrant que cette chute libre de 97,5 % des immatriculations en avril, culminant à une misérable quarantaine de véhicules écoulés en juin – un chiffre qui frise le ridicule pour une marque jadis synonyme de prestige britannique. Ce n’est pas tant la transition vers l’électrique qui pose problème, mais la manière dont elle s’accompagne d’un rebranding ostentatoire, avec un logo flirtant avec des teintes roses et des campagnes publicitaires peuplées de mannequins en jupes, comme si l’on cherchait à transformer une icône de virilité mécanique en un étendard de la diversité forcée. Les fans historiques, ces puristes attachés à l’héritage rugissant de Jaguar, se sentent trahis, et l’on ne peut s’empêcher de sourire avec amertume devant cette arrogance managériale qui confond inclusion avec aliénation.

Bien sûr, les apologistes du progressisme diront que cette débâcle est temporaire, une simple phase de transition vers un avenir tout électrique d’ici 2026. Mais comment ignorer les faits cruels : des stocks épuisés sans relais immédiat, des modèles essence abandonnés sans ménagement, et une stratégie qui semble dictée plus par les diktats idéologiques que par les réalités du marché ? Le cynisme pointe lorsqu’on apprend que 500 cadres sont sur le point d’être remerciés, un euphémisme pour des licenciements qui masquent l’incompétence d’une direction obsédée par l’image woke plutôt que par la satisfaction client.

Et que dire de ce pivot électrique, présenté comme une panacée verte, alors qu’il expose Jaguar aux vents contraires des tarifs douaniers américains et d’une demande européenne tiède pour les véhicules à batterie ? Les critiques fusent sur les réseaux, où l’on moque cette « Batmobile rose » qui n’a rien de l’élégance féline d’antan, préférant un esthétisme inclusif qui flatte les élites urbaines au détriment des amateurs de performance brute. C’est là le cœur du fiasco : une marque centenaire sacrifiée sur l’autel d’une mode éphémère, où le wokeness se révèle non pas un atout, mais un poison lent pour les ventes.



Tandis que Mardell s’éclipse dans le crépuscule de sa carrière, Jaguar vacille au bord du précipice, rappelant à tous que l’automobile n’est pas un terrain de jeu pour les expériences sociales. Peut-être est-il temps pour la marque de retrouver ses racines, loin des mirages roses et des illusions électriques, sous peine de rejoindre les reliques oubliées de l’histoire industrielle – une fin ironique pour un jaguar qui a oublié comment chasser.

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