Notre cher président, dont le gouvernement n’a jamais cessé d’approvisionner Israël en armes, s’offusque aujourd’hui des conséquences d’une guerre qu’il a tacitement soutenue. Pendant que Gaza n’était plus qu’un champ de ruines, Paris jouait les vierges effarouchées, condamnant avec retard ce qu’il a laissé faire avec diligence. La morale, en politique, est une denrée périssable : elle n’arrive souvent qu’une fois l’histoire écrite. Et dans ce cas précis, le chapitre est déjà sanglant.
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