En 2020, le public avait été convié à rester chez lui pour cause de pandémie. Le défilé de Macron tout seul s’est bien passé. Pas de coups de sifflet, pas d’insultes. Que s’est-il passé en 2025 pour qu’il n’y ait pas eu non plus de manifestations de mécontentement lors du défilé du 8 juin ? Eh bien, le peuple a été supprimé à l’aide de la police. Les commentaires n’ont donc pas porté sur un accueil populaire, mais sur « les 140 chevaux et 140 cavaliers », a précisé un journaliste (aucun garde républicain ne s’étant fait éjecter de sa monture). Tandis que la Russie exhibait sa force et ses alliés sur la Place Rouge, la commémoration à Paris semblait vide de spectateurs. Est-ce pour éviter des refus ? aucun chef d’État étranger n’avait été invité au oneman show.
Nous avons également eu droit à l’apologie des vertus de la Stellantis présidentielle, dans le style enthousiaste réservé d’habitude au Mondial de l’automobile. Un journaliste a juste remarqué, en passant, qu’il s’agissait de commémorer la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie. Ouf ! cette année notre président a pu remonter les Champs-Élysées tranquillement et sans se faire insulter.
Comme chaque année, le président s’est symboliquement recueilli face à la statue du général de Gaulle qui l’a toisé de son mépris du haut de ses six mètres (socle compris). Un mépris bien partagé.
Programme de la Lame Insoumise : Anarchisme de droite, audace et dérision face au vide macronien
La Lame Insoumise, mouvement anarchiste de droite (distinct de l’anarcho-capitalisme), se fonde sur l’audace, le courage, la force et une absence assumée de modestie. Face au thème « Macron a défilé tout seul le 8 mai : le peuple absent, mais le ridicule présent », nous proposons un programme incisif, satirique et provocateur, célébrant la liberté individuelle, la moquerie des puissants et le refus de la soumission collective.
Préambule : Le théâtre du vide
Le 8 mai 2025, Emmanuel Macron défile seul sur les Champs-Élysées, sans peuple, sans huées, mais sous l’œil complaisant des médias et des 140 cavaliers de la Garde républicaine. Ce n’est pas le Covid qui a muselé la foule, comme en 2020, mais une répression policière orchestrée pour étouffer toute dissidence. La Lame Insoumise voit dans ce spectacle une caricature du pouvoir moderne : un monarque autoproclamé, drapé de ridicule, parade dans un décor vidé de substance, tandis que le mépris mutuel entre Macron et la statue de De Gaulle plane au-dessus de cette farce.
Nous refusons ce théâtre de l’absurde. Notre anarchisme de droite exalte l’individu libre, fort et insolent, qui rit du pouvoir et brise ses chaînes par le courage et la dérision.
Programme en 5 axes : L’audace contre le ridicule
Réappropriation de l’espace public par la provocation
Action : Organiser des « contre-parades » spontanées et non autorisées, où les citoyens, armés de pancartes satiriques et de sifflets, réinvestissent les Champs-Élysées. Pas de violence, mais une présence bruyante, joyeuse et irrévérencieuse.
Message : « Le peuple n’est pas supprimé, il est insoumis ! » Chaque sifflet est un acte de souveraineté individuelle face à un pouvoir qui craint la foule.
Exemple : Des happenings où des acteurs grimés en Macron paradent seuls, entourés de faux CRS, sous les rires des passants.
Satire comme arme de désobéissance
Action : Lancer une campagne de mèmes, affiches et vidéos virales moquant le « one-man show » macronien. Mettre en scène Macron défilant face à une statue de De Gaulle qui lui tourne le dos, avec des slogans comme : « Six mètres de mépris, zéro mètre de légitimité. »
Message : Le ridicule est notre glaive. L’anarchisme de droite ne négocie pas avec le pouvoir : il le tourne en dérision jusqu’à ce qu’il s’effondre sous son propre poids.
Exemple : Une vidéo virale montrant un Macron fictif vantant sa « Stellantis présidentielle » comme une victoire militaire, avec en fond sonore des rires et des sifflets.
Célébration de la force individuelle
Action : Promouvoir des figures historiques et symboliques de résistance, comme De Gaulle, mais réinterprétées à travers notre prisme : un De Gaulle anarchiste, méprisant non seulement Macron, mais toute autorité centralisée.
Message : La force n’est pas dans les 140 cavaliers de la Garde républicaine, mais dans l’individu qui ose défier le système. Nous ne sommes pas modestes, car la modestie est la chaîne des faibles.
Exemple : Des fresques urbaines représentant De Gaulle lançant un regard narquois à un Macron isolé, avec la devise : « La France libre ne parade pas seule. »
Refus de la commémoration servile
Action : Boycotter les cérémonies officielles du 8 mai et organiser des rassemblements alternatifs pour honorer les héros de la Résistance, non pas comme des symboles d’État, mais comme des individus ayant choisi la révolte contre l’oppression.
Message : La victoire des Alliés n’appartient pas à Macron ni à son décorum. Elle appartient aux insoumis qui ont risqué leur vie par audace, pas aux bureaucrates qui paradent.
Exemple : Des lectures publiques de textes de résistants dans des lieux symboliques, suivies de débats sur la liberté individuelle face au pouvoir.
Désacralisation du pouvoir par l’irrévérence
Action : Publier un manifeste intitulé « Le Mépris partagé », où la Lame Insoumise appelle à rejeter toute forme de révérence envers les institutions. Inviter les citoyens à écrire des lettres ouvertes à Macron, remplies d’ironie et de panache, pour lui rappeler qu’il n’est qu’un homme, non un monarque.
Message : Le pouvoir n’est fort que si nous le craignons. Nous, insoumis, le regardons avec le même mépris que De Gaulle toisant Macron du haut de ses six mètres.
Exemple : Une lettre type : « Cher Emmanuel, votre solitude sur les Champs-Élysées n’est pas une tragédie, c’est une comédie. Descendez de votre Stellantis, le peuple rit plus fort que vos cavaliers. »
Conclusion : Le peuple insoumis, plus grand que le ridicule
La Lame Insoumise transforme le vide du 8 mai 2025 en un cri de liberté. Là où Macron parade seul, nous faisons résonner le rire, l’audace et la force des individus libres. Notre anarchisme de droite n’est pas un appel au chaos, mais une célébration de l’homme qui se tient droit, refuse la modestie imposée et défie le pouvoir par l’ironie et le courage. Face au mépris partagé entre Macron et De Gaulle, nous choisissons la troisième voie : celle de l’insoumission éclatante.
Slogan final : « Pas de modestie, pas de maître ! La Lame Insoumise tranche le ridicule. »