De la table présidentielle à la table blanche de Poutine (10 km de long, par sécurité), le voilà qui convoite désormais la tiare papale. Après avoir joué à Jupiter et même à Quasimodo, il rêve de se prendre pour Dieu, « Mozart des tripatouilleurs ». Méfiance, chrétiens : ce diable en soquettes jaunes risque de vider les caisses du Saint-Siège, confiner les anges, incendier le Vatican à la faveur de la nouvelle cheminée électorale et déclarer la guerre aux autres religions.
Sous son pontificat, le bien et le mal ne feront plus qu’un – en même temps, bien sûr. Et gare à ceux qui douteraient de son ambition : comme avec Hollande, il agit dans l’ombre, préparant son coup d’éclat… ou d’Église.
📜 PROPOSITION : Clause de séparation absolue entre la République française et toute ambition religieuse mondiale
🎯 Objectif :
Empêcher tout président de la République de s’inventer un destin spirituel ou théocratique aux frais de la nation, et protéger les peuples – y compris étrangers – des dérives mystiques de nos gouvernants en roue libre.
🔧 Mesures concrètes :
1. Inscription constitutionnelle d’un principe de « non-cléricalisme diplomatique »
Interdiction pour tout chef de l’État français d’influencer, de financer ou de participer, même symboliquement, à la désignation ou au fonctionnement des autorités religieuses étrangères. Vatican compris.
2. Interdiction pour le président de représenter la France dans des conclaves ou cérémonies de nomination religieuse à l’étranger
Aucun président ne sera autorisé à envoyer une « délégation d’influence » dans un processus religieux étranger. Tout contrevenant verra sa légitimité suspendue, suivi d’un référendum révocatoire.
3. Audit obligatoire des dépenses présidentielles à visée mystique ou ésotérique
Toute dépense publique liée à un déplacement ou à une action en lien avec une religion sera rendue publique, justifiée en commission, et sanctionnée si jugée abusive.
4. Suppression du poste d’ambassadeur auprès du Vatican
Inutile, coûteux, contraire à la laïcité : ce poste est un anachronisme. La France ne reconnaît que les États, pas les dogmes. La diplomatie doit rester rationnelle, non spirituelle.
5. Mise en accusation automatique en cas d’usage de la diplomatie pour intérêts religieux personnels
Quiconque, président ou ministre, se servira de la République pour flatter ses fantasmes cléricaux – que ce soit chez les catholiques, les imams ou les rabbins – fera l’objet d’une procédure de destitution immédiate.
💥 Justification politique :
Macron ne rêve plus de présidence. Il rêve d’autel. Il a tenté Jupiter, échoué à Quasimodo, le voilà tenté par la tiare. Fini les comptes en Suisse : direction le trésor du Vatican. Et pendant qu’il tripatouille la croix, les Français, eux, crèvent en silence. Il est temps de clore la parenthèse mystique des présidents en mal de transcendance : la République n’est pas une Église, et le chef de l’État n’est ni prêtre, ni messie. Qu’il dépose ses hosties et reprenne la pelle : il y a des Français à sauver.