Justice

8 mois de prison requis pour le politologue Burgat : Quand la critique d’Israël devient un délit en France

Le procès du politologue François Burgat s’est tenu jeudi devant le tribunal d’Aix-en-Provence, sous haute tension. Accusé d’apologie du terrorisme pour ses tweets sur Gaza, l’universitaire risque huit mois de prison avec sursis.

mise à jour le 27/04/25

« Dire la vérité est-il un crime ? » : le procès qui met la liberté d’expression à l’épreuve.

La salle d’audience, comble, a vu défendre le chercheur, soutenu par des figures comme Ronnie Braun, ex-président de Médecins Sans Frontières, dénonçant une « justice à deux vitesses ». Alors que le procureur a requis une peine sévère – incluant amende, inéligibilité et suspension des réseaux sociaux –, la défense plaide la relaxe, arguant d’un dossier « vide » et d’une criminalisation de la critique politique. Dans un climat polarisé, où l’émotion l’emporte souvent sur le droit, le jugement, mis en délibéré au 28 mai, pourrait marquer un tournant dans le débat sur la liberté d’expression en France.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "8 mois de prison requis pour le politologue Burgat : Quand la critique d’Israël devient un délit en France"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Justice

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous