Alain Soral, lui-même issu de l’extrême gauche, décrit sa première impression de Jean-Marie Le Pen comme un personnage agaçant, notamment en raison de sa présence physique et de son anticommunisme virulent. Cependant, il reconnaît en Le Pen une figure de « vigie », capable de prévenir des dangers futurs, notamment en matière d’immigration et de démographie. Alain Soral souligne que Le Pen, malgré une image souvent diabolisée, n’était pas un extrémiste racialiste, mais plutôt un homme politique pragmatique, cherchant à alerter sur les conséquences des politiques migratoires.
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