Trudeau fermera les comptes bancaires des manifestants contre le passe vaccinal, le crédit social se met en place

Ingénierie sociale, Politique

mise à jour le 19/02/22

Justin Trudeau vient de sortir de son terrier avec une idée digne de la firme de consultants McKinsey. On ne va pas vous mentir, l’idée est carrément dictatoriale : geler les comptes bancaires des manifestants. Nous entrons maintenant dans la phase du système de crédit social à la chinoise et Trudeau inaugure cet esclavage moderne. Les complotistes ont encore une fois raison.


Lors d’une conférence de presse du lundi 14 février 2022, le Premier ministre canadien a expliqué pourquoi il prend des mesures extrêmes pour arrêter les manifestants : « Il s’agit d’assurer la sécurité des Canadiens, de protéger les emplois des gens » et pour ce faire « le gouvernement fédéral est prêt à recourir à plus d’outils à sa disposition pour maîtriser la situation. Le gouvernement fédéral est en train d’évoquer la loi des mesures d’urgence […] pour mettre fin au blocage. »

Vient ensuite le tour du vice-Premier ministre Chrystia Freeland qui annonce — Trudeau n’a pas eu le courage de le faire — le gel des comptes bancaires personnels de toute personne liée aux manifestations et ceci sans avoir besoin d’une ordonnance du tribunal. « A partir d’aujourd’hui, les banques, des prestataires de services financiers pourront immédiatement geler ou suspendre des comptes sans passer par le tribunal, ce faisant, ils [les banques : NDLR] vont être protégés contre une responsabilité civile pour des gestes effectués en toute bonne foi. Il est question de suivre la trace financière, il est question de stopper le financement de ces blocages illégaux. Aujourd’hui nous annonçons donc que si votre camion est utilisé dans ces barrages, votre compte commercial sera gelé, l’assurance qui couvre votre véhicule sera suspendue. »

A noter que le gouvernement canadien vient de donner tous les pouvoirs aux banques qui pourront agir comme bon leur semble et fermer un compte en banque sur un simple doute. « La loi sur les mesures d’urgence autorisant les institutions financières canadiennes d’arrêter de verser des services financiers de façon temporaire là où il y a un doute concernant un compte en banque utilisé pour soutenir les barrages illégaux, ceux-ci couvrent à la fois des comptes personnels et commerciaux. »

En plus des amendes et des incarcérations, le gouvernement va tout simplement couper le robinet à sa source. Mais Justin se veut tout de même rassurant concernant ces mesures : « Nous ne suspendrons aucunement les droits fondamentaux et nous ne n’outrepassons pas du tout la charte des droits et libertés, nous ne limitons pas la liberté parole, nous ne limitons pas le droit d’assemblée publique et pacifique, nous n’empêchons pas les gens d’exercer leur droit à manifester. » À la bonne heure !

Dans les faits, le Premier ministre canadien est au pied du mur et tente le tout pour le tout. Au risque d’aller trop loin. Et pour cause, car si vous enlevez le pain au peuple, le peuple n’a plus rien à perdre et un très bon philosophe (voir vidéo ci-dessous) posait cette question en forme d’avertissement : « Qu’est-ce qu’on met au bout des piques ? »

 

Marcel D. pour Le média en 4-4-2

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