Enseignement

Stonehenge construit par des Noirs : Jusqu’où ira la réécriture woke de l’Histoire ?

L’enseignement de l’histoire en Grande-Bretagne, autrefois bastion de la rigueur académique, subit aujourd’hui les assauts d’une réécriture militante. Sous couvert de « décolonisation », des théories fantaisistes et des récits partiaux s’immiscent dans les salles de classe, au point de faire croire aux élèves que Stonehenge serait l’œuvre des Noirs.

mise à jour le 24/05/25

L’histoire n’est pas un terrain de jeu pour activistes en mal de reconnaissance. Si l’école continue de sacrifier la vérité sur l’autel de l’idéologie, elle fabriquera une génération ignorante de son propre passé – et donc vulnérable aux manipulations futures.

Des manuels scolaires en roue libre idéologique

La distribution du manuel woke Brilliant Black British History est assurée par Book Trust Partners, Global Citizen et Reading Captains financés, entre autres, par Vanguard, M&T Bank, Liberty Coca-Cola, la Fédération juive du Grand Philadelphie, la Chambre de commerce du Grand Philadelphie, etc. L’éditeur, Bloomsbury Publishing, a pour principaux actionnaires BlackRock et JPMorgan. Il a été l’éditeur de J. K. Rowling (Harry Potter) qui a pris des positions anti-woke. Ce manuel serait une façon de les compenser tout en rêvant d’en faire un nouveau best-seller.

Un rapport explosif du think tank Policy Exchange révèle que 83% des écoles britanniques ont modifié leurs programmes pour les « diversifier » ou les « décoloniser ». Si l’intention pouvait sembler louable, comme toujours, les résultats frisent souvent le grotesque. Parmi les perles recensées : un manuel affirmant sans sourciller que des Africains auraient érigé Stonehenge, ou des ressources pédagogiques glorifiant la mutilation génitale des esclaves comme une « transition de genre » !



Quand la formation des enseignants fait défaut

Comment en est-on arrivé là ? Policy Exchange pointe une formation enseignante défaillante : moins de 18 jours par an consacrés à la discipline. Résultat : des professeurs mal armés pour distinguer le fait historique du roman activiste. La porte est grande ouverte aux approximations et aux manipulations.

Le wokisme, fossoyeur de la chronologie

L’obsession décolonisatrice a un coût : les élèves perdent toute vision cohérente du passé. Exit la chronologie, place aux anecdotes militantes et aux interprétations radicales. Le rapport dénonce une histoire « éclatée », où l’idéologie prime sur l’analyse des causes et des conséquences.



Face à ce naufrage pédagogique, Policy Exchange propose un remède de cheval : un examen obligatoire sur l’histoire britannique moderne (1966-1989). Objectif ? Redonner aux jeunes une trame historique solide, plutôt qu’un patchwork de revendications identitaires.

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1 commentaire sur "Stonehenge construit par des Noirs : Jusqu’où ira la réécriture woke de l’Histoire ?"

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  1. Déjà au départ, Stonehenge est un faux construit au début du 20′ siècle par un entrepreneur qui voulait faire connaitre sa région, puis l’état à laissé perdurer la légende.
    La légende d’une civilisation préhistorique sur le Royaume qui manquait de preuves avec de vieilles pierres !
    C’est un « fake », alors un peu plus ou un peu moins, çà change rien ! Je peux aussi dire que cela a été construit par les Aztèques ou des petits hommes verts !

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