Dans un réquisitoire aussi cinglant que lucide, l’ancienne ministre a fustigé cette propagation insensée de la terreur, susceptible de paralyser l’économie et de traumatiser une jeunesse déjà fragilisée. Citant Machiavel avec à-propos, elle a dénoncé la vieille ruse du leader faible qui, rêvant de gloire martiale, invente un ennemi pour museler son peuple.
Le verdict est sans appel : si le Président, chef des armées, était au courant, il doit s’expliquer ; dans le cas contraire, son état-major doit démissionner. Une alternative qui souligne le chaos d’un exécutif prêt à jouer avec le feu d’une guerre « imaginaire » pour, peut-être, s’affranchir du calendrier démocratique.
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