Pour Alain Soral, cette prétendue libération des codes, célébrée comme un progrès, n’a en réalité engendré qu’un chaos visuel d’une laideur incommensurable. Des foules d’obèses en sweat à capuche aux femmes affublées de tatouages insensés, la « diversité » tant vantée se révèle affichage vulgaire et abêtissement généralisé.
Paradoxe ultime, Alain Soral confesse avoir trouvé en Corée du Nord, société uniformisée et policée, une forme d’apaisante harmonie esthétique. Face à cette déroute, le constat est sans appel : la liberté contemporaine se résume à la permission d’être laid, dissimulant mal le fait que, si tout est permis, plus rien n’est véritablement possible — et encore moins beau.
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