Dans un sophisme aussi cynique qu’audacieux, le premier ministre en sursis s’est employé à distinguer « l’État » des « gouvernements » pour finalement rejeter la faute sur « les Français ». Cette sémantique éhontée, servie avec le sérieux d’un professeur fatigué, vise à absoudre les décideurs – lui le premier – de leurs choix budgétaires désastreux.
Un comble, pour un homme dont la carrière a été grassement financée par l’argent public et qui n’hésita pas à en dépenser 40 000 € pour son confort bureautique.
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