Société

Franc-maçonnerie et théorie du genre : Quand les hauts degrés célèbrent Lucifer

Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire et ex-franc-maçon, dénonce avec gravité les rituels des hauts degrés. Au 29e niveau, le candidat doit piétiner la croix avant de se voir présenter Baphomet – figure androgyne au symbolisme satanique, conçue par l’occultiste Éliphas Lévi.

mise à jour le 02/07/25

Piétiner la croix, glorifier Baphomet : initiation ou apostasie organisée ?

Ce « dieu » des loges, mi-homme mi-femme, incarne l’idéal maçonnique de l’être parfait, fondement occultiste de la théorie du genre. Entre blasphème et culture de mort, la franc-maçonnerie confirme son rôle de relais des ténèbres.



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1 commentaire sur "Franc-maçonnerie et théorie du genre : Quand les hauts degrés célèbrent Lucifer"

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  1. A partir de ce degré et avant, monsieur Abad Gallardo a omis préciser que les membres de la communauté sectaire maçonnique qui n’a pas réussi a être religion pas plus que le judaïsme avec une communauté de 13 à 15 millions de membres par excès, moins que les Jehovahs, parle le sabir israélien qui n’est pas de l’hébreu mais une composition façon esperanto mâtinée de gutturalismes moyen orientaux. Tant qu’à dire, disons tout et attention aux chutes d’un balcon par exemple.

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