Crise politique et institutionnelle sans précédent : la France en marche vers quoi ?

Dissolution de l'Assemblée, élections anticipées, ministres indéboulonnables, 49-3, censure, et re 49-3, et re-censure, rien ne va plus ! On ne parle même plus du chômage et de la dette.

mise à jour le 29/12/24

Le premier pas vers l’indépendance de la France serait de virer Macron, une idée qui plairait à 76 % des Français, mais la CIA, malgré son expérience en coups d’État, ne semble pas intéressée…

Le blocage des institutions est tel que le porte-parole du Modem, le parti du deuxième Premier ministre, brandit la menace de l’article 16. C’est une sorte de putsch. Le président se substituerait au Parlement et gouvernerait par ordonnances, sans en référer ni à son Premier ministre ni à ses ministres. Et c’est légal !

Article 16 : mode de non-emploi

Selon la Constitution, pour instaurer ces « pleins pouvoirs », les institutions, l’indépendance de la Nation, l’intégrité du territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux doivent être menacées de manière « grave et immédiate ». Ce dernier « et » n’est pas un « ou », les deux conditions sont cumulatives.

Élisabeth Borne nous avait fait très peur. En cas de censure du gouvernement Barnier : « Plus de carte Vitale, plus d’allocations retraites et de chômage ». Quel gros mensonge ! En effet le projet de loi spéciale a été adopté et permet d’« assurer la continuité de la vie nationale et le fonctionnement régulier des services publics ». Les institutions ne sont donc pas menacées. Rien de « grave » ne justifie l’utilisation de l’article 16. Quant aux menaces « immédiates », elles n’ont pas empêché le président de partir à Brégançon et les députés de prendre, comme d’habitude, leurs trois semaines de vacances d’hiver.

Macron s’accroche

À peine élu en 2017, malgré ses jolies photos de vacances avec Brigitte diffusées dans les médias, Emmanuel Macron perdait rapidement toute popularité. ParisMatch le voyait immédiatement « confronté à des sondages peu flatteurs », Le Figaro remarquait : il a « atteint quasiment le niveau le plus bas pour un quatrième mois de mandat depuis 1995. »
Sept ans après, dans Le Point, François Pinault lui propose de lâcher prise : « La démission ou la destitution du chef de l’État ne nuirait pas à sa personne, ni même au prestige de la fonction, mais à la fonction elle-même. » Le groupe Dassault pronostique dans Le Figaro : « Le plus probable, à mon sens, est qu’Emmanuel Macron se trouve contraint à la démission. » Et pourtant il s’accroche, veut exercer son « mandat jusqu’à son terme »,

L’État va disparaître

Après l’effondrement de l’économie, de la santé, de l’éducation, des relations avec l’Afrique, Emmanuel Macron a scié la branche sur laquelle il était perché : l’État est devenu ingouvernable. Cette ultime destruction achevée, la France est suffisamment ruinée pour être dirigée par la Commission européenne, sans président.

Le président n’a plus toute sa raison

Michel Barnier a fait de la santé mentale une Grande cause nationale pour 2025. Or il est plus que temps de soigner notre président, diagnostiqué pervers narcissique. Mais a-t-il envie de changer ? Certes non ! Alors comment s’en débarrasser ?

Le peuple a-t-il la solution ?

Les Français ne croient plus aux référendums ni aux partis politiques. En 2005 leurs votes contre le rattachement de la France à l’Union européenne n’ont pas été respectés.
Tous les partis politiques veulent rester dans l’Union européenne. Certains, maniant l’entourloupe, élaborent des projets compliqués de sortie par référendums ou négociations. Les rares qui s’engagent vraiment à sortir de l’Europe n’obtiendront pas de parrainage. Ils ne pourront se présenter. D’ailleurs, les médias ayant oublié leur existence, les Français n’en ont pas entendu parler.
En juin 2024, pas plus qu’en 2005, les votes n’ont pas été pris en compte. Quoique désavoués par les urnes aux législatives, les proches d’Emmanuel Macron sont restés au gouvernement. Après ces diverses expériences, l’abstention va sans doute devenir le parti majoritaire.
Macron a fait comprendre aux Gilets Jaunes que s’ils voulaient pouvoir regarder des vidéos 4h37, moyenne nationale de temps passé chaque jour devant un écran, c’était plus commode avec deux yeux. Ils se tiennent donc à carreau et les rues sont calmes..
Quant aux vaccinés, masqués, adeptes des gestes barrières et du gel hydro-alcoolique, ils n’ont toujours pas compris ce qui se passe.

Qui a la solution ?

Le premier pas vers l’indépendance de la France serait de contraindre Macron à la démission, ce qu’il refuse. Cela ferait pourtant bien plaisir à 76 % des Français. Pour cela on recommanderait volontiers un organisme officiel doté d’une solide expérience, responsable de pas loin de 500 coups d’État depuis 1950. Il a même fait ses preuves en France. Réparant une première initiative malheureuse (le putsch raté d’Alger), il a réussi à faire partir De Gaulle en mai 1968. Il s’agit de la CIA, mais faire partir Macron, ça n’a pas l’air de l’intéresser. Et peut-on vraiment faire confiance à la CIA ? Alors que faire ?

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