NOTA :
Pour des raisons de respect de vie privée et de vie professionnelle, l’identification de la personne et de l’entreprise ne sont pas révélée. Ce n’est pas l’élément important et déterminant dans cet entretien puisqu’il s’agit d’un retour d’observation sur le fonctionnement d’un institut de recherche, fonctionnement qui pourrait être dupliqué à d’autres entreprises similaires ou même privées.
La corruption n’est pas forcément faite de valises de billets passant de mains en mains. Elle est plus subtil, plus complexe, et plus longue à installer puisqu’il s’agit d’un système. C’est pour cela que nous pourrions parler de « corruption systémique ».
D’où viennent ces notions de corruption systémique et science dévoyée ?
De l’observation du fonctionnement d’un institut de recherche, j’y travaille depuis plusieurs décennies. J’ai d’abord observé un dévoiement fonctionnel dans la recherche scientifique par ce qui pourrait être le début d’une infiltration totalitaire en milieu industriel par un cadre psychorigide normatif avec les deux points suivants :
. La sécurité
. La qualité
Bien sûr, ces aspects sont importants quand ils sont intrinsèquement liés aux personnes du milieu professionnel en question. Ici, dans le cadre d’une pollution fonctionnelle du système par une notion psychologique, la sécurité et la qualité ont été introduites par des personnes et organismes complètement extérieurs au métier il y a maintenant plus de 20 ans, et cela est monté crescendo depuis.
Pour le premier nommé, la sécurité, cela nous a amenés un fonctionnement grotesque où l’on nous demande de respecter des critères complètement hors-sol, carrément non applicables sur le terrain. On a vécu des situations où l’on s’est retrouvés à travailler « en cachette », j’entends par là à faire une opération classique dans le métier, en tenant compte de risques connus, dans le dos des services sécurités qui eux voient continuellement la situation comme étant extrêmement dangereuse, alors que dans les faits, les risques sont plutôt proches du zéro => monter sur un escabeau = travaux en hauteur, c’est considéré comme dangereux par le service sécurité tout comme l’utilisation d’un cutter, parce que ça coupe… Donc la sécurité c’est bien, mais surtout au bon seuil et par les gens directement concernés. A ce titre, nous avons aussi vu de l’outillage manuel développé sur un souhait, certes légitime, de limiter les blessures. Outillage qui s’avère sur le terrain réellement non utilisable ou sinon même plus dangereux que le modèle initial…
Dans le même temps, on observe quelques personnes manquant de rigueur quant aux risques réels de l’installation, redoutant de devoir l’arrêter ou de freiner l’étude, et ces mêmes personnes se rassurent par la surcouche de sécurité qui est mise. Des démarches de base sont alors négligées sachant que derrière il y a toute une armada sécuritaire en parachute de sécurité. C’est un peu comme rouler à 200 km/h, rassuré et détendu par la présence de l’ABS sur la voiture, tout en étant sur une route enneigée…
Pour conclure sur la sécurité et ses ambivalences, par une habile démarche psychologique proche de la fenêtre d’Overton, nous nous retrouvons aujourd’hui le derrière vissé sur une bombe, avec des produits qui, pour le coup, sont ici clairement dangereux et qui ont été nouvellement implantés sur le site. La première phase de la fenêtre d’Overton a eu lieu il y a plusieurs années, pour une acceptation générale des salariés : nous avons eu une réunion nous expliquant que ledit produit, bien géré, n’était pas si dangereux que ça, et que l’élément rassurant était qu’il y aurait peu de volume sur le site. Une fois cette phase d’acceptation réalisée, et après quelques années d’utilisation, la situation a bien évolué puisque aujourd’hui le site est complètement encerclé de ce même produit dangereux. Si l’on revient sur l’image de la voiture à 200 km/h sur la neige, on peut ajouter que le coffre est rempli de grenades, sans leur élément de percussion, mais rempli de grenades tout de même…
Pour la qualité, les équipes terrain se retrouvent engluées par des procédures à respecter et des formalités à renseigner qui, normalement, n’auraient pas lieu d’être si les personnes étaient justement professionnelles dans leurs interventions. Ce sont des procédures rédigées par une bureaucratie qui n’effectue pas le travail sur place. L’exemple, que beaucoup connaissent, est celui des infirmières en milieu hospitalier qui passent du temps à remplir des formulaires pour un système qui produira ces fameux camemberts. Et des camemberts si possible majoritairement de couleur verte, afin de satisfaire cette bureaucratie qui pourra revendiquer qu’elle a bien fait son job. Tout ça, au détriment du temps alloué par les infirmières aux soins des patients.
Ces 2 aspects, sécurité et qualité, viennent psychologiquement perturber une façon naturelle de travailler, ils viennent perturber les interactions entre les personnes, et ils créent des clivages entre les services. Au lieu de travailler tous ensemble en bonne entente, on se retrouve dans un milieu où l’on peut même se tirer dans les pattes, protégé par un système qualité et/ou sécurité qui ne fait pas avancer les choses. Nous nous éloignons du bon sens commun, les personnes étant sous l’influence psychologique d’un système mis en place qu’à la base personne n’a demandé, ce même système nous écartant du réel et de ses priorités.
La recherche et développement industriel associés, au moins pour ma branche professionnelle, pourrait se résumer ainsi sur les dernières décennies :
Dans les années 70, il y a eu de réelles évolutions technologiques avec peu de moyens matériels, humains et financiers.
Dans les années 80, ces évolutions ont été améliorées, notamment poids/volume.
Dans les années 90, ces évolutions ont été majoritairement fiabilisées et répandues au plus grand nombre.
Dans les années 2000, on a cherché à en baisser le coût de production, le fameux cost-killing, qui est venu tuer le gain des années 90, soit la fiabilité !
Depuis ce nouveau millénaire, il n’y a pas eu, ou peu, de grandes révolutions technologiques. Pire encore si l’on met ces données face aux coûts de la recherche qui ont explosé par le matériel employé et aussi justement par ces lourdes procédures qualité/sécurité.
Aussi, pour reprendre l’expression d’un ancien collègue : « on est en train de couper le poil de cul en quatre », c’est trop régulièrement vrai ! Alors, pour que cela passe aux yeux de tous, collègues, collaborateurs et ministère de tutelle, il y a toute une scène de théâtre managériale qui embellit l’environnement professionnel, comme avec de jolis kakémonos de communication pour les visiteurs extérieurs.
J’ai vu évoluer au fil des années ce fonctionnement théâtralisé dénué de bon sens, surtout depuis 2020 où tout s’est affirmé et accéléré. Et comme c’est un institut, je pense que nous pouvons aisément élargir cette vision aux autres établissements du même cadre puisque cela répond à une politique globale.
Pourquoi une affirmation/accélération de cette dérive sur la façon de travailler particulièrement observée depuis 2020 ?
2020 est l’année de la mise en place de la dictature sanitaire, cette réaction disproportionnée en regard des faits réels. Nous nous abstiendrons de refaire le débat ici si ce n’est qu’il faut retenir les chiffres officiels d’une grippe en 2015 qui faisait 600 malades pour 100 000 habitants par semaine quand le covid au pire pic en a fait 140…(se référer aux propos de Laurent Toubiana)
Nous avons donc vu, au sein de l’entreprise, un déferlement totalitaire fait d’injonctions de port de masque et de gel hydroalcoolique. À la reprise du travail à la suite du premier confinement, nous passions tous journellement par un sas d’entrée avec surveillance du port du masque, surveillance du savonnage des mains au gel hydroalcoolique et prise de température par le service de santé et sécurité au travail… C’est concrètement à partir de là que l’on a pu observer l’obéissance aux ordres, aussi démesurés soient-ils, avec son système de gardiennage, et tout ça dans un milieu scientifique où il est censé y avoir majoritairement des personnes sachant prendre du recul et avoir une certaine forme d’analyse je dirais froide, dénuée de réaction émotionnelle… Je souhaite dire par là que 2+2=4 et pas 5, que ce soit sous la menace ou devant une sucrerie…
Et à propos de chiffres, pour certains chercheurs pourtant émérites mais apeurés par les « décès covid », lorsque je leur posais la question sur le nombre annuel de décès, en France, tous les ans, j’ai tout eu comme réponse, de :
« je ne sais pas »
jusqu’à :
« heuuuu, 30 000 ? ».
Ces réponses sont très révélatrices d’un déracinement du réel de base, ce qui est gênant pour un milieu scientifique censé porter un regard complet sur tous les éléments en question. Ce manque de lien avec les données de base peut se corréler avec des sujets métiers où nous pouvons travailler à développer un produit qui ne fait plus sens dès que l’on porte son regard sur le contexte global.
À l’époque où les scandales n’étaient pas encore d’actualité (interdiction des soins précoces, sms Pfizer/Von Der Leyen par ex), ces mesures sanitaires en entreprise pouvaient-elles être amenées pour protéger les salariés ?
Quand on se positionne contre ces mesures en entreprise et que la direction nous affirme pour argument principal qu’il faut appliquer les ordres gouvernementaux sous peine de se faire corriger (crainte de la direction), où est sincèrement la priorité ? C’est faire bon élève devant les instances gouvernementales, le service sécurité et santé inclus en entreprise, ou souhaiter la protection de ses salariés ?
Dès un certain niveau hiérarchique, et il n’est pas si élevé que ça, beaucoup ont protégé leur position socioprofessionnelle en appliquant bien ce qu’on leur demandait de faire, et sans oublier de rappeler les ordres. Je reprendrais, sans penser être exhaustif, les mots d’Ariane Bilheran : « dans un état totalitaire, le pire, ce ne sont pas les ordres, ce sont les personnes qui les font appliquer ». Quand, en 2020 sur son lieu de travail, on voit quelqu’un rentrer dans le bureau où l’on ne porte pas le masque, et que cette personne simule qu’elle nous descend à coup d’armes à feu, ça démontre le niveau d’intégrité psychologique de ladite personne. Heureusement que nous n’étions qu’en conflit psychologique et non armé…
Cette fallacieuse crise sanitaire a clairement été révélatrice du fonctionnement de prise de pouvoir sur les personnes, que ce soit par la peur ou par une forme de domination psychologique. On se rapproche encore du thème de la corruption systémique par une notion psychologique comme avec l’expérience de Milgram.
Dans quelle mesure pouvons-nous parler de corruption systémique ?
Les instituts, censés être indépendants dans leurs choix et orientations de recherche, ne le sont pas, ou trop peu.
Ces mêmes instituts sont financés, entre autres, par de l’argent public, ce qui doit être à minima une garantie d’indépendance et/ou d’orientation stratégique en matière de recherche. Cette recherche, quand elle est intégralement dégagée de retour sur investissement financier à obtenir ou de résultats fonctionnels, nous l’appelons communément la recherche fondamentale.
Dans les faits, cela ne l’est pas, ou plus. Les subventions, si elles viennent de la contribution des citoyens, sont reversées par l’État, soit le gouvernement au pouvoir.
Ce dernier, sur une base de transparence souhaitée quant aux travaux réalisés par ses instituts, a mis en place tout un système d’observation, toujours la fameuse qualité, de « vous faites quoi et comment afin que cela justifie que l’on vous donne vos financements ? ». Et c’est aussi à partir de cet état de fait que la corruption commence, simplement par le fait qu’on ne mord pas la main qui vous nourrit. Donc les instituts travaillent sur ce que le gouvernement leur demande, même si cela n’a aucun sens scientifique et que cela répond plutôt à une idéologie politique.
Pire encore, un budget d’État est accordé annuellement pour cet institut et ses travaux, que tout le monde signe autour d’une table, représentants du gouvernement et responsables de l’entreprise. Ce budget signé n’est jamais respecté ; c’est toujours sur la fin d’année que l’on apprend qu’il faudra se passer de quelques millions d’euros. Je vous propose d’essayer par exemple avec votre assureur automobile de signer votre accord pour un contrat et de n’en payer que 80 % pour voir (rires).
Toujours avec cette « démarche qualité », on rajoute la couche du « tout maîtriser » (qui est aussi une notion psychologique totalitaire), et la recherche scientifique est cloisonnée dans son déroulement. À une époque aujourd’hui révolue, il y avait un axe de recherche, des moyens mis en place avec du temps et des personnes intéressées, et on découvrait ce qu’il y avait à découvrir et un état de l’art en était rédigé après retour d’expérience. Passé l’an 2000, tout est cadré, du temps alloué à la semaine près, du programme détaillé parfois à la journée (ce qui est complètement irréalisable compte tenu des moyens matériels et de la technologie employée et de ses complications), jusqu’aux résultats escomptés !
Oui, jusqu’aux résultats à obtenir ! Avec des moyens comme la simulation, sans dire que c’est bien ou pas bien, on prévoit les résultats à obtenir dans le réel. Évidemment, ça ne colle pas toujours et c’est plutôt gênant car en amont le rêve de résultats positifs a déjà été vendu ! Et oui, parce que l’institut a aussi été payé pour ça, pour obtenir de jolis résultats qui collent à la propagande politique faite en amont !
Quand en 2020 Big Pharma et sa propagande journalistique commencent à parler de la vaccination covid, je me fais la réflexion personnelle que si c’est développé comme chez nous, ça ne va pas être beau… Et bien au regard de la vigilance pharma, qui pourtant sous-estime les effets secondaires, nous avons eu la réponse assez rapidement avec le bilan catastrophique listé des traumas post-vaccinaux !
Les instituts n’ont donc pas liberté de travailler sur ce qu’ils souhaiteraient et comme ils le souhaiteraient ?
Non, les orientations de travaux de recherche découlent des ordres du gouvernement. Et c’est de plus en plus limpide, au moins pour ma branche professionnelle. Nous pouvons être engagés fortement dans un axe de recherche, puis nous pouvons être amenés à tout laisser tomber si l’idéologie politique change. La recherche est soumise au vent sur la girouette…
En quoi est-ce un problème ?
Aujourd’hui, quand on observe qui est aux commandes, qui appartient à qui et qui répond à quels ordres supérieurs, nous pouvons nous poser des questions.
Quels ordres supérieurs et quelles questions ?
Quand une personne, avant qu’elle soit président d’un pays, est nommée young global leader du forum économique mondial (le W.E.F.) et que l’on voit clairement que les incitations « scientifiques » gouvernementales sont dans la droite ligne des souhaits de cet organisme non gouvernemental où siègent des personnes non élues, et non connues du grand public, cela pose des questions quant à la souveraineté politico-économique de son pays.
Ce que l’on observe aussi, c’est la proportion croissante ces dernières années dans l’utilisation de la « novlangue », ce discours abêtissant fait de mots sortis de ces organismes comme le W.E.F. qui sont un narratif de propagande colporté par le « média poubelle » (média poubelle dixit Idriss Aberkane). On retrouve alors, à longueur de journée puisque c’est sur le site internet intra-entreprise et jusqu’aux écrans d’affichage numériques en salles de restauration, les éléments suivants de « transition écologique », de « prendre son vélo pour ses trajets quotidiens », de « limiter son impact CO2 » ou sinon la fameuse « décarbonation », sachant que pour ce dernier, ça risque d’être long vu que l’univers baigne dans plusieurs centaines de gigatonnes de CO2…
Il y a aussi une notion d’infantilisation avec la mise en page et les images pour illustrer cette novlangue sur ce même site internet intra-entreprise. Toujours dans l’observation, on s’aperçoit que ce sont des dessins enfantins, très « monde des bisounours » dans leurs formes et couleurs employées.
Pour continuer sur l’infantilisation, il faut voir les moyens et idées déployés afin que les employés empruntent les escaliers en se tenant aux rampes respectives.
Aussi, c’est toujours « marrant » de voir le soin pris pour notre « santé » lorsque les températures estivales montent, la fameuse canicule ! Nous recevons des mails nous prévenant de faire attention, de ne pas sortir entre tel créneau horaire, de penser à boire. Le service santé/sécurité est une vraie maman pour enfants en bas âge alors que nous sommes en milieu entreprise où il est censé y avoir des adultes sevrés !
Derrière cette prise en main de notre quotidien professionnel se cache alors évidemment la déresponsabilisation avec cette notion de « ne vous occupez de rien, on s’occupe de tout pour vous ». Cela permet en douceur l’infiltration de cerveaux détendus, convaincus que tout est fait pour leur bien. C’est une forme de prise en main des cerveaux, sans douleur, sans résistance ; nous ne sommes pas loin de MK-Ultra…
Pour revenir sur le caractère professionnel, on se retrouve alors en milieu scientifique avec des salariés qui font ce qui leur est demandé de faire, sans remettre en question la démarche technoscientifique, tout ça englobé par une propagande mondialiste colportée sur tous supports de communication en entreprise dont nous pourrions questionner la présence au milieu d’un institut !
Quels sont les souhaits d’un organisme comme le W.E.F. (World Economic Forum) pour n’en citer qu’un ? Et comment sont-ils respectés par les instituts de recherche ?
Pour les souhaits et de façon concise, (libre à chacun ensuite de mener son enquête personnelle par le recoupement d’informations), le W.E.F. fait partie de ces organismes qui tendent à amener les populations là où elles n’iraient pas en conscience. Le scénario est d’emmener ces populations sur une acceptation psychologique que leurs vies vont être gérées et contrôlées numériquement par des organismes d’État, les ordres venant, entre autres justement du W.E.F. sinon de l’Open Society ou encore de groupe comme le Bilderberg et j’en passe, il y a juste à lire ce dont parlent tous ces organismes. Concrètement, sous l’idéologie arrogante et la propagande de « sauver la planète ou je ne sais quoi d’autre », on crée une réaction émotionnelle sur les personnes afin qu’elles acceptent que leurs propres vies soient limitées ou clairement réorientées. Pour les plus sceptiques quant à la réalisation de mes propos dans nos vies au quotidien, je ne rappellerai pas la démarche psychologique récemment faite quant à recevoir une injection expérimentale…
Pour d’autres aspects de la vie courante, c’est aujourd’hui accepter d’acheter une voiture électrique sur plusieurs années de crédits, cette même auto n’ayant pas du tout les mêmes performances d’autonomie qu’une voiture à 2000 € de 20 ans d’âge pourrait avoir, sans même parler des environs 300 ou 400 000 km qu’elles ont parcourus jusqu’à aujourd’hui… C’est accepter que le véhicule thermique que l’on vous a vendu comme étant le meilleur « pour sauver la planète » il y a quelques années, n’a plus le droit de rouler aujourd’hui en ville ! C’est aussi prendre son vélo, électrique à 3 ou 4000 € et son équipement valises, sur des routes de campagne étroites, l’hiver, dans le noir et sous la pluie pour aller au travail… Tous ces constats d’observation sont la conséquence d’une oligarchie qui tente d’orienter la vie des gens principalement avec un mono-paramètre mis en avant qui pourrait être débattu, à savoir celui du taux de CO2, écoutez Eric Verrecchia sur le sujet ou sinon voir Le Media En 4-4-2 et le réchauffement-climatique.
Pour les instituts et les ordres supérieurs, le schéma du respect des consignes données par la caste oligarchique aux commandes est le suivant :
1/ Directives scientistes, et non scientifiques, lancées par ces différents organismes encore une fois non élus. La vulgarisation des travaux du GIEC par quelques personnes pour le « tout public » en étant un exemple, cette vulgarisation masquant la totalité de l’analyse du GIEC qui pourrait en changer l’interprétation.
2/ Les gouvernements reprennent ces directives simplifiées car en son sein il y a des personnes adhérentes directement à ces organismes, Klaus Schwab se félicitant lui-même, je cite « de l’infiltration dans beaucoup de gouvernements de ses young globals leaders ».
3/ Discours arrangé pour manipuler les masses, le groupe Mac Kinsey par exemple en étant un expert, que l’on a payé à grand coup de millions pendant la crise covid…
4/ Reprise aveuglément, et en boucle, du discours par les médias classiques pour formater les populations, ces mêmes médias étant liés financièrement à cette caste (le journal Le Monde financé à coups de millions par la fondation Bill & Melinda Gates par ex.). Les autres médias, indépendants, sont censurés, boycottés, discriminés et vilipendés, nous sommes alors sous propagande unidirectionnelle.
5/ Les présidents des différents instituts font partie de ces populations manipulées. S’ils n’ont pas conscience de la société dans laquelle nous sommes, ou s’ils ont peur « d’ouvrir leur gueule » sous peine d’être écartés, ils font faire à leur entreprise des choix qui n’en sont pas mais font plutôt respecter ceux qui viennent d’en haut. Concrètement, nous voyons des investissements parfois colossaux qui sont faits vers une direction qui est objectivement un cul-de-sac technologique et/ou stratégique… Ces mêmes présidents d’instituts passent de poste en poste, de direction en direction, de je ne sais quelle grosse entreprise française. Ils sont là pour quelques années à faire respecter la fameuse « road-map » qu’on leur a remise en main, cette road-map étant la ligne de conduite à tenir dictée par le gouvernement qui fait suite aux ordres plus hauts. Si le président de l’institut concerné est un bon élève, il gardera son poste ou mieux, il poursuivra sa « brillante carrière ».
Si vous observez comme une corruption systémique dans le fonctionnement de votre institut, y rester est quelque part une façon d’y participer. Pour quelle raison y restez-vous ?
C’est une réflexion personnelle que j’ai naturellement eue. Encore aujourd’hui, même si le pourcentage s’amenuise, j’y trouve professionnellement toujours de l’intérêt par la technologie à laquelle nous avons accès, par le niveau de compétences encore présent, même si une fois de plus, on ressent qu’il n’y a plus cet engouement et enthousiasme de développement scientifique d’il y a quelques années parce que justement, les axes de travail perdent de plus en plus de sens et les salariés perdent alors leurs âmes. C’est d’autant plus dommage de se rendre compte de cette situation dérivante quand on réalise l’outil de développement que l’on a dans les mains. Il y a réellement de beaux moyens matériels, de haute technologie, pour que cela finisse trop souvent en étude à mauvais escient ou sinon en pétard mouillé… Alors le jeu pour garder de l’intérêt dans son travail consiste à se faufiler à travers les études foireuses pour garder celles où le cœur de métier auquel je me suis destiné est encore à minima présent, ce qui devient rare.
La seconde raison, pour revenir sur la corruption systémique, est que, sur ces récentes années passées, j’ai vu, ou je crois avoir pu, faire des failles dans le système. J’ai pratiqué quelque fois l’ironie socratique avec diverses personnes, du service santé ou sécurité, jusqu’à des personnes de la direction. Leur faire poser un temps d’arrêt pour une réflexion personnelle est peut-être le signe qu’une graine a été semée. Aujourd’hui, rester au cœur du système pour y créer une faille, aussi minime soit-elle, peut être un moyen de faire évoluer la conscience collective.
Enfin, la troisième raison à rester dans le développement scientifique conditionné par des ordres extérieurs, c’est l’intérêt personnel porté à mieux comprendre, observer, et connaître « l’ennemi », cet avènement totalitaire, en le côtoyant au plus près. Dans un monde vivant en conscience, à minima la direction de l’entreprise, ou au moins son directeur, taperait du poing sur la table en demandant des explications sur les raisons pour lesquelles on tente d’emmener son institut dans le mur. Aujourd’hui il n’en est rien, il y a tout un système servile aux ordres pour un tas de raisons développées plus haut. Le contre-pouvoir argumentaire scientifique se fait très rare, nous observons factuellement comment procède l’infiltration d’un état totalitaire dans les entreprises.
Aussi, élément important pour le pouvoir gouvernemental infiltré par le mondialisme :
=> se mettre dans la poche des entreprises comme des instituts de recherche est crucial. Cela permet de donner du crédit scientifique à un discours politico-scientiste, à titre d’exemple : « la réduction du CO2 est importante pour la sauvegarde de la planète puisque les instituts travaillent dessus… »
Un mot pour conclure ?
La science, en partie dévoyée par des incitations financières d’un côté et une manipulation psychologique des masses de l’autre, est devenue un levier d’action dans l’avènement totalitaire, cette politique mondialiste délétère. De cette science orientée, en découlent des énormités que l’on aurait du mal à s’imaginer et pourtant. La conséquence de cette dérive en amont amène celle en aval, c’est-à-dire qu’après la recherche, il y a le développement industriel qui en est fait. Observer la production à grande échelle de fonctionnalités développées qui n’apportent pas grand-chose sur le terrain voire même sinon que des ennuis pour les utilisateurs et consommateurs, ça laisse songeur… mais tout le monde a été payé pour faire son travail, et chaque étape y a mis sa couche de vernis pour que ça plaise à la suivante :
=> souhait d’une étude versus réalisation/financement de l’étude versus industrialisation versus séduction/vente client, le tout correspondant à la propagande mondialiste ! J’entends par là, inventez n’importe quoi, tant qu’il y aura un logo avec une feuille verte, ça passera !
Avec l’utopie de sauver la planète par cette science politisée, nous pourrions par exemple lancer une étude sur la réduction d’émission de CO2 des chars d’assaut :
1 /L’argument technique est la réduction des masses en mouvement par le poids des chenilles à faire tourner, chenilles que nous pensons remplacer par des roues et pneus moins énergivores.
2/ Nous mettons un institut de recherche et développement sur l’affaire avec une grande marque de pneumatiques en partenariat, et là déjà, ça donne du crédit à notre histoire.
3/ Les roues sont développées en prototype, essayées sur tous les types de terrain. Le confort de roulage gagné, le bruit en moins et la réduction de consommation sont mis en avant aux yeux de tous, les responsables militaires sont emballés !
4/ Tous les chars passent par l’atelier, les chenilles mises au rebus sont remplacées par les pneumatiques salvateurs et c’est parti !
5/ Bon, une fois en zone de conflit avec le tas de ferraille (pour rester poli) et ses roues crevées, c’est là que les bidasses se rendent compte qu’il y a eu un loupé
=> choisir entre attendre que l’orage passe ou prendre le risque de réparer la roue crevée avec les balles qui sifflent dans les oreilles (rires).
Cette même science est globalement développée par des salariés ayant l’illusion de vivre dans un doux pays démocratique grâce au sacro-saint droit de vote et au clivage droite/gauche dûment alimenté par les médias financés par les milliardaires. À ce titre de démocratie, ce petit résumé de la situation actuelle est bien réalisé : Money Radar ou encore la fabuleuse description d’Etienne Chouard d’il y a plus de 10 ans.
Aussi, pour l’établissement où je suis, sur environ 1000 personnes accrochées à leurs croyances, seulement une cinquantaine s’est inquiétée du sort des personnes soumises à l’obligation vaccinale déguisée, soit les personnes baptisées « les suspendus », qui ont perdu leur droit de travailler de façon inique. La majorité des salariés, en plein délire sanitaire, n’avait qu’une inquiétude entre deux rigolades au café, qui était celle de correspondre aux exigences « sanitaires » en cours afin de pouvoir prendre l’avion sur leurs prochaines vacances…
Découvrir sous cet angle le milieu scientifique et son niveau de conscience n’est pas ce qu’il y a de plus agréable, mais force est de constater que tout n’est pas au beau fixe comme nous pourrions l’imaginer en étant en dehors de ce contexte professionnel.
Pas encore de commentaire sur "Corruption systémique, science dévoyée : Qu’en est-il sur le terrain ?"